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Nouvelles

 

Un débat national a été organisé ce samedi 20 décembre par  le Syndicat national  autonome des étudiants à Alger. On a mis l’accent lors du débat sur l’indéquation de l’université avec la réalité du marché du travail. Pire encore, l’université a failli à sa première mission : celle de  former.

Le système licence, master, doctorat (LMD) pointé de doigt devient un pur asservissement à un patronat en quête du “sur mesure”. « Souvent, on incrimine l’étudiant ou le nouveau diplômé de ne pas savoir parler les langues étrangères, de ne pas avoir un niveau… mais il n’en est pas responsable, ce n’est pas l’étudiant algérien qui a  maintenu Benbouzid au poste de ministre de l’Education pendant 20 ans… » tranche d’emblée Yamina Maghraoui, secrétaire nationale au Syndicat national automne des personnels de l’administration publique (SNAPAP).

Les étudiants représentants de différentes wilayas, eux dépeignent  une université en ruine sous le poids des décombres et qui peinent à se remettre sur  pieds.

Un étudiant de Bejaia  présent à la rencontre propose de « construire un nouveau rapport de force pour remettre l’administration à sa place ». Pour lui si « dans les années 60-70, l’université se voulait avant tout formatrice et avait donné naissance à des cadres qui, au fil des années, se sont bureaucratisés ».

Aujourd’hui, par contre, « les universités répondent à une logique de patronat, c’est-à-dire former un simple travailleur mentalement asservi » se sont entendu à dire les différents intervenants de la rencontre.

Mais il ne s’agit pas seulement de cela, souvent l’université ne permet pas  d’accéder au marché de l’emploi et voue le sort de plusieurs futurs diplômés au chômage.

 « Le LMD, un copié-collé des pays capitalistes, l’Algérie n’a ni les moyens humains, ni matériels pour l’appliquer, elle s’est ainsi engagée sur un terrain trouble qui traine l’étudiant vers l’inconnu» a-t-on encore dit lors de la rencontre.

Au final le système LMD sert à faire gagner de l’argent à l’Etat qui en raccourcissant le nombre d’années d’études, il dépensera moins ».

Un autre étudiant de Tlemcen, ingénieur en équipements industriels qui dit avoir tenté l’émigration clandestine puis refoulé en 2001 d’Espagne, renoue aujourd’hui avec les études, master 3 en langue française, il reconnait que l’étudiant a été asservi car il subit alors que c’est à lui de protester afin de changer les choses.

« Etant donnée qu’une université qui pense représente un danger pour les régimes hémogéniques, on a réduit l’étudiant à une entité spécialisé dans un domaine donné sans voir plus loin »a encore constaté Mouloud, étudiant de Tizi Ouzou.

Ironique, le représentant du comité des chômeurs affilié au SNAPAP témoigne avoir passé par toutes les expériences de « précarité » qui malmène le citoyen Algérien, à savoir « j’ai été étudiant, ensuite, je me suis retrouvé sur le marché de l’emploi  dans un contrat du pré emploi  et enfin chômeur diplômé ».

En marge de la rencontre, nous avons également pu retenir que l’étudiant Algérien, amer et frustré,  se compare à son voisin Tunisien qui lui en partant pour des études universitaires en France, on ne lui réclame pas le fameux test de langue, à savoir le TCF (test de connaissance de français), alors que l’étudiant Algérien est obligé de passer par cette étape.

En fin de journée, la rencontre des étudiants, des pré employés et diplômés chômeurs devra sortir avec des recommandations  afin de mieux agir dans le futur et surtout élaborer une plate-forme de revendications.

Hamida Mechaï

El Watan le 20.12.20114

http://www.elwatan.com/une/universite-le-systeme-lmd-consacre-l-asservissement-des-diplomes-par-le-patronat-20-12-2014-282254_108.php


وزير التعليم العالي يصرّح من تلمسان
“تصنيف الجامعة الجزائرية في الجداول العالمية غير مطابق للواقع”
 اعتبر وزير التعليم العالي، أمس، في كلمة ألقاها بمناسبة اختتام الاحتفالات المخلّدة للذكرى الأربعين لتأسيس جامعة تلمسان، أن “التصنيفات التي تصدرها بعض الجامعات في العالم، ويتحدّث عنها الكثير، سلبية ونمطية وغير مطابقة للواقع، وغالبا ما ترتكز على الإنتاج العلمي منذ نشأة هذه الجامعات التي لها قرون من النشاط العلمي”. وأضاف محمد مباركي أنه لا يجب أن يغيب عن أذهان الجميع أن معدّل عمر الجامعة الجزائرية لا يتجاوز الثلاثين سنة، ورغم كل هذه الاعتبارات فقد قفزت جامعة تلمسان على سبيل المثال من المرتبة 3500 عالميا إلى المرتبة 2500 عالميا حسب ترتيب “وابومتريك”، والثالث مغاربيا، وتحتل الجزائر المرتبة الثالثة إفريقيا بعد جنوب إفريقيا ومصر، والثالثة عربيا أيضا بعد السعودية ومصر.

وقال مباركي إن الجزائر تسعى لاستكمال بناء الصرح العلمي والتكنولوجي الذي تحتاجه البلاد. وفي هذا الإطار كشف عن إنشاء أكاديمية للعلوم والتكنولوجيا بالعاصمة ستكون بمثابة سلطة عليا تقوم بمرافقة التطور العلمي والتكنولوجي في البلاد، وستكون الأكاديمية هيئة مستقلة للامتياز الوطني، وستعنى بأداء دور الخبرة والاستشارة في مرافقة السلطات العمومية في اتخاذ القرارات ذات الخيارات الإستراتيجية.  

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Le cyberparc de Sidi-Abdallah abrite le Troisième Symposium international sur la cybercriminalité - le 26/09/2014 @ 09:27 par   Djoudi

L’introduction des technologies de l’information et de la communication dans le quotidien des Algériens se fait lentement. Un grand pas a néanmoins été franchi, cette année, avec le lancement du réseau 3G. Pour autant, cette introduction se fait-elle sûrement ? Les opérateurs se chargent des avancées techniques, tandis que les utilisateurs profitent de l’offre technologique. L’État se positionne en gendarme sur le marché, mais il sous-estime son rôle de protecteur stricto sensu. La cybersécurité est pourtant primordiale si l’on veut intégrer davantage les Tic dans la vie quotidienne. 
À l’occasion du Symposium international sur la cybercriminalité organisé, hier, au Cyberparc de Sidi-Abdallah, les participants ont livré leurs expertises dans le domaine de “la cybersécurité dans l’entreprise”, le thème retenu pour cette troisième édition. Alors que l’économie du numérique aspire à se développer, notamment avec l’ouverture vers le paiement en ligne, les experts mettent en garde contre les dangers potentiels. “Sans des systèmes performants de protection des données, nous serons davantage exposés aux cyberattaques”, affirme Me Hind Benmiloud.  
 

Si ce sont les gros détournements de fonds, les piratages d’institutions, telles que la Maison-Blanche ou le FBI qui font la une des journaux à travers le monde, il ne s’agit là que de l’arbre qui cache la forêt. En réalité, “les principales cibles des cyberattaques sont les PME et la plupart de ces attaques impliquent les employés de façon volontaire ou involontaire”, explique Me Benmiloud. Si les grandes entreprises se prémunissent plutôt bien contre les cyberattaques, les PME, souvent par manque de moyens, sont des cibles faciles : leurs employés utilisent leurs terminaux personnels et leurs mots de passe ne sont pas régulièrement modifiés, et cela constitue autant de failles possibles pour les cyberattaques, explique-t-elle en substance. 
Cette juriste plaide pour une réglementation plus détaillée en matière de cybercriminalité et pour une prise de conscience des entrepreneurs quant à la sécurisation de leurs données informatiques. Elle les appelle, également, à dénoncer ces attaques et les encourage à intenter une action en justice car, rappelle-t-elle, “les textes existent”

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Me Benmiloud regrette l’absence de statistiques nationales en la matière, mais cite, néanmoins, quelques chiffres de la cybercriminalité dans le monde. “80% des pc sont infectés, et dans 66% des cas, il s’agit de virus alors qu’on estime à 15 millions le nombre de téléphones mobiles également infectés.” Me Benmiloud estime que “la 3G est un accélérateur du phénomène de la cybercriminalité”. 
Elle cite l’AAFSI qui estime le nombre de smartphones en Algérie à 9 millions. Raisons pour lesquelles elle incite les chefs d’entreprise à mettre en place des politiques internes de cybersécurité. “Peu importe la taille de l’entreprise, elle doit se doter d’un système de sécurité pour protéger son patrimoine informationnel”, indique-t-elle. 
 
De plus, elle préconise l’utilisation d’une charte informatique à valeur légale, “un modus operandi sur la façon d’utiliser Internet sur son lieu de travail, qui est une protection pour l’employé comme pour l’employeur”.        

 


Dirassatic, la plateforme algérienne qui vous "rapprochera de l'école" - le 26/09/2014 @ 09:22 par   Djoudi

"La plateforme Dirassatic est un outil pédagogique d'éducation en ligne qui permet de suivre le cursus éducatif des élèves et étudiants à partir d'un ordinateur ou téléphone", résume Hichem Mebarki, fondateur de la start-up algérienne Dynamic Web Solutions qui a créé Dirassatic.

Après des études dans le domaine du web et mobile en France et au Portugal, Hichem décide de retourner en Algérie et lancer son entreprise: "J'ai eu l'idée de lancer un concept pédagogique, alors je me suis dis pourquoi pas le faire en Algérie", explique le jeune entrepreneur oranais au Huffington Post Algérie.

"Je suis revenu dans mon pays afin d'apporter ma valeur ajoutée, l'idée étant de généraliser le concept en Algérie. En attendant on a commencé par les écoles privées", poursuit Hichem Mebarki qui a réalisé son projet il y a trois ans, à l'âge de 21 ans seulement.

À partir de là, Dynamic Web Solutions a décidé de lancer Dirassatic.

HuffPost Algérie: Comment présentez la plateforme Dirassatic pour ceux qui ne la connaissent pas encore? Quand a-t-elle été lancée?

Hichem Mebarki: Dirassatic est une plateforme algérienne de gestion d’écoles en ligne lancée en avril 2014 en version bêta et qui existe officiellement depuis le début du mois de septembre en cours. Elle permet aux établissements scolaires (primaire, collège, lycée, université, centre de formation professionnelle...) de donner un accès aux parents et aux étudiants pour consulter, télécharger et imprimer les relevés de notes, cours et sujets, l'emploi du temps quotidien et ceux des examens (devoirs et compositions), le menu de la cantine, les absences et retards, etc. Elle permet aussi de demander des papiers administratifs tel que le certificat de scolarité. En plus elle est dotée d'un service de messagerie.

Avec un suivi pluriannuel, l'élève peut consulter les archives des dernières années de scolarité dans l’établissement. Ainsi pour les établissements du primaire, moyen et secondaire les parents sont notifiés par SMS en temps réel des absences, retards et des convocations.

Les enseignants ont la possibilité d'y ajouter leurs cours et leurs sujets, de remplir le cahier de texte électronique et de contacter les parents et les étudiants.

Dirassatic offre aussi un accès à l'infirmerie qui informe les parents de l'état de santé de leur enfant en temps réel.

Tous ces services sont bilingues (arabe et français) et seront prochainement disponibles en tamazight.

Est-ce que vous avez eu un soutien de l’État pour la création de votre entreprise et le lancement de votre projet?

On n'a reçu aucune aide de l’État, le projet à été entièrement autofinancé. La création de l’entreprise est sans doute l'étape la plus difficile surtout à 21 ans, mais avec la détermination et l’ambition tout à été possible. J’ai commencé tout seul dans l’entreprise et voilà que trois ans après on est une équipe de six personnes permanentes et plusieurs free-lancers.

La plateforme est-elle disponible sur tous les stores (Apple Store, Google Play et BlackBerry World)?

Une application mobile est prévue sous Android, iOS, Windows pour ce mois de septembre et sera sur les terminaux Androïd début 2015 ainsi que sur les autres platefomes.

L’application mobile fera partie de la plateforme web elle sera disponible pour les établissements qui ont souscrit à la formule web et mobile.

Dirassatic est destinée pour les élèves/étudiants, parents et enseignants et veut toucher tous les secteurs éducatifs (enseignement primaire, enseignement supérieur et formation professionnelle). Cela nécessite des partenariats avec les trois ministères de tutelle. Où est-ce que vous en êtes avec ces partenariats?

Pour le secteur public une offre a été transmise à Mme la ministre de l’Éducation nationale, Nouria Benghebrit, mais on n'a toujours pas eu de retour. Concernant les autres ministères, une demande sera envoyée très bientôt. Notre souhait est de généralisé l’utilisation des TIC (Technologie de l'Information et de la Communication) dans le secteur de l’éducation comme le font d'autres pays comme le Maroc, la Tunisie, la France, le Canada, l'Allemagne, le Royaume-Uni… C'est une méthode pédagogique qui a fait ses preuves.

En ce moment, nous collaborons avec une dizaine d'écoles privées.

L’Algérie est un pays très en retard en matière de connectivité, comment espérez-vous initier les concernés (parents, élèves et enseignants, à utiliser la plateforme alors que la "technologie" ne fait pas encore partie intégrante de la vie quotidienne de nombreux Algériens?

Avec l’arrivée de la 3G et la banalisation des smartphones accompagnées par des offres alléchantes des opérateurs mobiles, ça sera plus facile à utiliser. En partant de ce présupposé nous avons conçu une interface intuitive et ergonomique qui nécessite aucune connaissance. Même un petit enfant du primaire peut la manipuler. Il suffit de cliquer sur l’information voulue pour avoir les détails. On va continuer à la simplifier et la rendre plus complète au fur et à mesure.

Notre objectif est d’inculquer cette culture, celle d’utiliser les TIC au profit de l’éducation. L’application web et mobile est disponible pour tout le territoire algérien et à moyen terme, on a pour objectif de la commercialiser en offshore.


L'Algérie dispose de tous les moyens pour faire sa révolution numérique - le 26/09/2014 @ 09:12 par   Djoudi
06-09-2014
YOUNÈS GRAR, EXPERT ET CONSULTANT EN TIC :
«L'Algérie dispose de tous les moyens pour faire sa révolution numérique»

L'Algérie dispose de tous les moyens humains et matériels pour «faire sa révolution numérique» et se «classer parmi les grandes puissances mondiales», en matière de technologie de l'information et de la communication (TIC), a indiqué, hier à Alger, Younès Grar, expert et consultant en TIC.

«L'Algérie regorge de compétences dans le domaine des technologies de l'information ainsi que d'importants moyens technologiques, pour se hisser parmi les grandes puissances mondiales en TIC et faire ainsi sa propre révolution numérique», a précisé M. Grar, lors d'une conférence-débat, sur le thème de «l’utilisation de la connexion Internet en Algérie», organisée au forum du quotidien DK-News.

L'Algérie était à l'avant-garde des pays utilisateurs des nouvelles technologies dans les années 1970, a ajouté M. Grar, rappelant que l'Institut national d'informatique (INI) avait formé de nombreux responsables africains et arabes, dans le secteur de l'informatique et de l'électronique.

Pour l'intervenant, le domaine de l'Internet s'est imposé de lui-même dans le monde et l'Algérie a suivi les étapes de développement des moyens technologiques et informatiques en se dotant des nouvelles techniques et formules. M. Grar a aussi fait remarquer l'engouement que manifestent les Algériens pour les nouvelles offres technologiques, précisant que «plus de deux millions d'Algériens» se sont abonnés à la 3G depuis son lancement.

Il a rappelé dans ce sens que l'utilisation de l'Internet réduit les distances de communication et facilite la tache aux citoyens dans de nombreux domaines, comme l'enseignement, la formation, les démarches administratives, le commerce et la santé.
Selon le même conférencier, l'avènement du e-commerce, e-banquing, e-paiement et e-santé, permettra aux Algériens de réduire les temps d'attentes dans les administrations et d'éviter les «contraintes bureaucratiques».

Au sujet du e-learning, Khaled Kaïd, expert et consultant en e-enseignement a expliqué l'intérêt de l'enseignement et de la formation à distance et via internet. Pour le consultant, le service de formation par Internet permet de réduire les difficultés relatives aux déplacements, aux coûts, aux temps et durées et aux démarches administratives. Il a souligné, à cet effet, que les apprenants peuvent s'inscrire sans avoir à fournir un nombre important de documents administratifs et bénéficier des enseignements souhaités aux moments voulus, sans avoir à s'absenter de leurs emplois, durant la période de formation.

Le e-learning met aussi à la disposition des étudiants des plates-formes en ligne avec des tuteurs et encadreurs avec lesquels ils peuvent communiquer en direct, tout en s'évaluant à l'aide d'exercices et questionnaires.

Pour les deux intervenants, la numérisation et informatisation des administrations nationales nécessitent «des systèmes Internet à haut débit, sans coupures intempestives», d'où la nécessité d'opter pour la fibre optique, plus fiable et efficace.
Ils ont aussi appelé à «la mise en place d'une haute institution chargée des TIC et rattachée à la Présidence ou au Premier ministère», pour la gestion des Télécommunications.                    

R. N.
http://www.letempsdz.com/content/view/130508/1/

 


Rapport du Forum économique mondial - le 26/09/2014 @ 09:08 par Djoudi

Le manque d’innovation plombe le classement de l’Algérie

Par : Meziane Rabhi

L’Algérie a réussi à améliorer son classement en matière de compétitivité économique. Elle occupe le 79e rang dans le classement mondial de la compétitivité économique établi tous les ans par le Forum économique mondial et publié mercredi dernier à Genève (Suisse).
L'étude du WEF a été réalisée auprès de 15 000 chefs d’entreprise dans 144 pays et donne un classement mondial des pays les plus compétitifs à partir d'une centaine d'indicateurs économiques. L’Algérie gagne ainsi 21 places par rapport à l’année 2013-2014 où elle occupait le 100e rang. Cette progression est principalement due à l’amélioration de son environnement macroéconomique. Sur cet indice, l’Algérie est classée à la 11e place grâce à un faible endettement et à une meilleure épargne nationale. Le rapport global sur la compétitivité 2014-2015 du Forum économique mondial relève également de faibles améliorations dans d'autres domaines, tels que les institutions et la sécurité. Certains aspects de l'éducation montrent aussi une tendance positive : par exemple, la qualité de l'éducation semble s'améliorer. En matière de santé et d’éducation primaire, notre pays occupe la 81e position, même si des efforts doivent être entrepris concernant la qualité de l'enseignement primaire (121e place). L’Algérie est, par ailleurs, bien positionnée sur le plan de la taille du marché
(47e rang). Si en matière d’environnement macroéconomique des secteurs de la santé et de l’éducation l’Algérie se positionne dans la moitié haute du tableau, elle est à la traîne dans beaucoup de domaines, notamment sur le plan du développement du marché financier, préparation technologique, facteurs d'innovation et de sophistication… Concernant les infrastructures, l'Algérie est classée 106e à l'échelle mondiale, indique le même rapport, notant la mauvaise qualité des routes (107e place), des ports (117e place) et des infrastructures du transport aérien  (128e place). En matière de développement du marché financier, notre pays occupe la 137e position. En termes de disponibilité des services financiers, elle est classée à la 133e place.
Sur le plan de l’accessibilité, notre pays arrive au 135e rang et à la 72e place concernant la facilité d'octroi de crédits. En matière de fiabilité et de confiance du système bancaire, l’Algérie se positionne à la 138e position. Elle est classée à la 133e place en matière de solidité des banques. L'Algérie occupe le 136e rang en matière d'efficacité du marché des biens, selon le rapport qui déplore, à cet égard, la faiblesse d’intensité de la concurrence locale (136e rang) et la complexité des procédures de lancement des projets (139e rang).
 

Le rapport souligne, également, qu'en dépit de la disponibilité des scientifiques et des ingénieurs (61e place), l'innovation demeure l'un des points négatifs pour l'Algérie qui occupe la 128e place, concernant cet indice. Le jugement est encore plus sévère concernant la capacité d’innovation, l’Algérie arrivant en queue de peloton.
 

En effet, notre pays est classé à la 143e position. “Une refonte du cadre institutionnel et mettre davantage l'accent sur l'efficacité des biens, du travail et en particulier les marchés financiers seront nécessaires pour mettre la croissance de l'Algérie sur une trajectoire plus durable”, estime le rapport. Au niveau des pays du Maghreb, l’Algérie se classe en 2e position devant la Tunisie (87e), la Libye (126e) et la Mauritanie (141e), mais derrière le Maroc classé 72e au niveau mondial. L’Algérie figure dans le top 10 (6e) des pays les plus compétitifs à l’échelle africaine. L’île Maurice est le pays le plus compétitif en Afrique, suivie par l’Afrique du Sud, le Rwanda, le Maroc et le Botswana.

Pour la sixième fois consécutive, la Suisse occupe le premier rang mondial de ce classement. Singapour conserve sa deuxième place et les États-Unis figurent désormais au troisième rang, gagnant 2 places par rapport à 2013. La Finlande (4e) et l'Allemagne (5e) perdent chacune une place. Ils sont suivis par le Japon (6e), les Pays-Bas (8e) et le Royaume-Uni (9e). La Suède (10e) ferme la marche du Top 10.
 

Les économies qui occupent les premières places du classement ont toutes en commun d’excellents résultats en matière de formation, de rétention et d’attraction des talents, ainsi qu’une politique d’investissements encourageant l'innovation. Ces investissements dits “intelligents” et ciblés sont possibles grâce à une approche coordonnée reposant sur une collaboration étroite entre les secteurs public et privé.

http://www.liberte-algerie.com/actualite/le-manque-d-innovation-plombe-le-classement-de-l-algerie-rapport-du-forum-economique-mondial-227912


L’étude « Value of Education » commandée par HSBC classe 15 pays selon le coût de leurs études et la qualité de l’enseignement qui y est dispensé. 

Si près de 75% des parents de la planète aimeraient envoyer leurs progénitures étudier à l’étranger, c’est pour plusieurs raisons. D’une part l’assimilation d’une langue étrangère, puis la confrontation à l’international et donc l’accès à l’autonomie et à l’indépendance. C’est bien beau, mais ce n’est pas donné à tout le monde. Le classement ci-dessous présente 15 pays qui sont les plus prisés en terme d’études.

Il les classe selon deux indices : le coût et la qualité de l’enseignement. Les Etats-Unis forment avec le Royaume-Uni et l’Australie le trio gagnant en termes de qualité mais aussi en termes de coûts.

La France se situe à la 6ème position avec Singapour, ce qui n’est pas une mauvaise place avec un coût dépassant les 16.000$ pour un cursus.

Pays            Frais scolaires     Classement (qualité)

Australie              42 093           3
Singapour            39 229           6
Etats-Unis            36 564          1
Royaume-Uni      35 045          2
Hong Kong           32 140          7
Canada                  29 947          4
France                   16 777           6
Malaisie                12 941           9
Indonésie             12 905          11
Brésil                     12 627          11
Taïwan                  11 911           10
Turquie                 11 365          11
Chine                    10 729            5
Mexique               9 460            11
Inde                      5 642              8

 

L’Inde remporte la palme des études les moins chères, à hauteur de 5 642$ par cursus, et rafle pourtant la 8ème position en termes de qualité. La Chine est aussi à envisager puisqu’elle se situe au-dessus de la France, à la 5ème place du classement pour un cursus s’élevant à 10 729$.

Et oui, comme tout ce qui est, l’éducation a un prix et il est très élevé.

 

Source : http://www.focusur.fr/actualites/2014/09/11/cout-classement-pays-etudes-superieures


 

« Nous devons mener le système LMD jusqu’au bout, et nous sommes tenus par la suite de faire une évaluation ».

En cette matinée du samedi, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Mohamed Mebarki, a ouvert les travaux de la Conférence nationale des chefs des établissements de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, réunis au niveau du centre universitaire de Koléa (Tipasa).  Il a rappelé notamment dans son intervention quelques dysfonctionnements qui exigent des corrections.


« L’enseignement supérieur à deux systèmes dans notre pays est inadmissible. Est-il normal que 10 ans après la décision du gouvernement algérien, notre pays continue à fonctionner avec ces 2 systèmes d’enseignement. « Nous devons mener le système LMD jusqu’au bout, et nous sommes tenus par la suite de faire une évaluation », à déclaré le Mohamed Mebarki. Il indiqué aussi que « l’ouverture vers le master est inéluctable » et  « l’octroie des stages de formations à l’étranger devra être transparent ».

Le ministre a annoncé que 40.000 lits et 62.000 places pédagogiques supplémentaires seront mises à la disposition des étudiants au cours de l’année universitaire 2014/2015.  Le secteur de l’enseignement supérieur disposera d’une capacité d’accueil de 1.250.000 places pédagogiques pour la prochaine rentrée universitaire.

L’ordre du jour de cette conférence nationale des responsables des centres universitaires et de la recherche scientifique s’est articulé autour de la synthèse des travaux des conférences régionales et de la préparation de la rentrée universitaire 2014/2015.

 


شدد وزير التعليم العالي و البحث العلمي السيد محمد مباركي اليوم الثلاثاء بقسنطينة أن تحسين نوعية التعليم العالي يعد "أولوية" بالنسبة لدائرته الوزارية.   و في رده خلال ندوة صحفية نشطها في أعقاب زيارة عمل قام بها إلى ولاية قسنطينة أوضح الوزير أن نوعية التعليم العالي "تمر عبر فتح شعب تراعي معايير خاصة في مجال التأطير و التجهيز و متكيفة مع احتياجات البيئة الاجتماعية-الاقتصادية".
 
   و بعد أن اعتبر جامعات قسنطينة الأربع تشكل "رمزا" لتطور الجامعة الجزائرية رافع السيد مباركي من أجل "انفتاح أكبر للجامعة على القطاع الاقتصادي".   كما سلط الضوء في هذا السياق على الدور الذي يتعين أن تلعبه الجامعة في التنمية الاجتماعية-الاقتصادية  داعيا كافة المؤسسات إلى "وضع الثقة في البحث العلمي الذي يسجل تقدما ملحوظا".
 
   كما طالب الوزير بضرورة العمل من أجل "بروز أقطاب امتياز" بالجامعة الجزائرية و هذا على اعتبار أنه توجد -حسب ما أفاد به- "شبكة من الهياكل الجامعية عالية التأهيل و موزعة بطريقة عادلة عبر التراب الوطني".   و بعد أن جدد التأكيد على التزام وزارته بمرافقة الجامعات في جانبي صيانة و أمن الهياكل الجامعية   حث السيد مباركي رؤساء الجامعات على تركيز جهودهم على "العلم و البيداغوجيا". وأشار في هذا السياق الى أن ال 50 سنة الماضية خصصت أساسا لتطوير قطاع التعليم العالي و البحث العلمي ببلادنا   مذكرا بأنه تم بذل جهود "هائلة" في هذا المجال   مستشهدا ب56 جامعة و مركز جامعي تعمل حاليا عبر الوطن و عن رقم 1,3 مليون طالب جامعي مسجل خلال السنة الجامعية الجارية.
 
  وكان وزير التعليم العالي و البحث العلمي قد استهل زيارته لمدينة الجسور المعلقة بمعاينة المدينة الجامعية (جامعة قسنطينة 3 بعلي منجلي) حيث تعمل 7 كليات من أصل 10 مبرمجة .كما توجه السيد مباركي إلى مركز البحث في البيوتكنولوجيا و إلى جامعة منتوري (جامعة قسنطينة 1)  حيث قدمت له بهذه المواقع عروض حول البرنامج التكميلي للمدينة الجامعية و حول أهم نشاطات الجامعات الثلاث للمدينة. 

 


Les universités algériennes s’attendent à un partenariat gagnant-gagnant avec les universités canadiennes, a indiqué, hier à Tlemcen, le secrétaire général du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. "Les universités canadiennes sont d’une grande qualité qui les place parmi les plus performantes au monde, notamment dans certains domaines comme l’assurance de la qualité de formation et la gouvernance universitaire", a indiqué M. Mohamed Salah-Eddine Seddiki, en marge du colloque sur le partenariat universitaire algéro-canadien, ouvert, hier, à la faculté de médecine de l’université de Tlemcen.

Cette rencontre, à laquelle prennent part une trentaine d’universitaires canadiens, regroupe de nombreux recteurs et chercheurs algériens, qui auront à s'informer, au sein d’ateliers, des expériences canadiennes réussies et à échanger les leurs.

Des conventions de partenariat seront également paraphées au terme de cette rencontre, dans l’optique, a-t-il dit, de faire bénéficier les universités algériennes de l’expérience canadienne et permettre l'échange de programmes de recherches et la mobilité des enseignants.

Pour sa part, la chef de la délégation canadienne et présidente directrice générale du Bureau canadien de l’éducation internationale (BCEI), Mme Karén Mc bride, a indiqué que cette rencontre permettra de faire connaître le fonctionnement du secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique au Canada, de débattre et d’identifier, avec les collègues algériens, des besoins spécifiques de l’université algérienne et d’établir un partenariat dans divers domaines, notamment techniques tels que les énergies, les systèmes d’évaluation et l’environnement.

Les deux responsables cités ont procédé, au cours de cette journée d’ouverture, à la présentation des universités algériennes et canadiennes en détaillant tous les dispositifs pédagogiques, financiers et de fonctionnement des institutions de l’enseignement supérieur des deux pays.

Les travaux de ce colloque se poursuivent en ateliers pour débattre de la mise en œuvre des systèmes d’évaluation et d’assurance de la qualité et les domaines de collaboration possible en enseignement supérieur entre l’Algérie et le Canada. Les ateliers aborderont également les nouveaux modèles de coopération, les programmes et les mécanismes pouvant l’alimenter.

D’autres ateliers s’articuleront autour des relations université du monde professionnel, de l’enseignement des langues, des technologies de l’information et du management. APS