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Professeurs faussaires - par Djoudi le 21/11/2015 12:19

Pour les besoins de notre enquête, nous nous sommes mis dans la peau d’un faussaire pour prouver l’imposture de ces revues «scientifiques» prédatrices que des institutions officielles font pourtant valoir.

Nous avons réussi à y publier un faux article ! Et il faut avouer qu’une fois notre canular commis, nous avons même ressenti cette jubilation que ces faussaires éprouvent, allègrement parvenus en faisant fi de la morale et de l’éthique.

Notre forfait commis, nous déposons donc notre titre de «faux» professeur en physique avancée et retournons à notre carrière de humble journaliste.

Début de notre enquête sur la quantité, la qualité mais également l’opportunité des thèmes de la recherche scientifique nationale, nous avons passé en revue plus d’un millier d’abstracts et de citations et autant de renvois à des revues internationales : Journal of Cancer Research and Therapy, International Journal of Advanced Research, American Journal of Scientific Research, Journal of Electrical engineering, European Journal of scientific research, etc. Autant d’honorables références au crédit de notre élite nationale dirons d’aucuns.

«Que nenni ! Tout faux», s’exclament les initiés aux sombres arcanes de l’université algérienne. En vérité, il s’avère que ces pseudo revues scientifiques n’ont en réalité, malgré leur appellation faussement savante, aucune rigueur scientifique.

Ces «chiffons» fièrement exhibés sur les sites des universités et des laboratoires de recherche algériens, sont édités. Ils publient moyennant argent «absolument n’importe quoi» et ne distinguent point entre bonne ou mauvaise science ni ne s’encombrent de réviser des contributions, médiocres soit-elles, si ce n’est qu’un honteux plagiat, voire même un pur canular comme nous sommes arrivés à le prouver.

«Voyez-vous, vous êtes journaliste, profane de la recherche en métaux et alliages et vous êtes aisément parvenu à vous faire accepter pour la publication d’un article sur la physique avancée, soit-il encore plus ridicule que faux, et dans plusieurs de ces revues que mes pairs font valoir pour asseoir leur réputation et obtenir des promotions, soutenir des doctorats, habilitations et non moins que l’élévation au grade de professeur», commente, désappointé, un physicien à la lecture de notre article «bidon».

Pour tenter de vérifier l’authenticité de quelques-unes de ces revues scientifiques, nous avons visé une sélection d’éditeurs figurant sur les listes de publication de plusieurs universités et laboratoires nationaux, mais aussi, malencontreusement, blacklistés par les plus prestigieuses universités mondiales, dont Harvard à titre d’exemple. Et afin de recentrer l’approche sur la communauté nationale, nous avons pris contact avec des revues sur lesquels des noms de professeurs algériens figurent sur la liste des comités de lecture.

Nous nous sommes présentés en tant que professeur en physique et chef de laboratoire de recherche. Et, suivant la procédure en vigueur, nous avons soumis à nos éditeurs notre objet de recherche pour relecture et évaluation par des pairs en vue de le publier en «open access» à la communauté scientifique mondiale.


Cher «pro faussaire»

Plagiat pour plagiat, l’objet du délit était en fait un lamentable artifice ; pour attirer l’attention de nos correspondants, nous avons prémédité de reproduire des études de personnalités scientifiques plus ou moins connues : nous avons soumis des extraits d’un article publié par Iman Houda Feraoun (physicienne et actuelle ministre) cosigné avec Hafid Aourag (physicien et actuellement directeur de recherche).

Mais vu que l’intégralité des travaux du duo piraté n’est pas disponible au public mais contre un paiement en devises, nous nous sommes contentés de leur siphonner le titre et le résumé et de développer en bidouillant une étude similaire volée à d’autres physiciens étrangers de renom. L’article est truffé de «chiffons rouges» faisant référence à un ouvrage de psychologie dans la bibliographie.

Et pour pousser l’imposture plus loin, nous citons une vague théorie d’un physicien créé de toutes pièces : Maxwell-Bouteflika Boltzmann ! A peine une vingtaine de jours après, nous recevons les premières acceptations.

«Cher professeur Mohamed Staifi (journaliste d’El Watan, ndlr), après un débat critique par notre comité de lecture et nonobstant une motion de rejet émise par un seul pair, la rédaction a validé votre article à la majorité», nous félicite le rédacteur en chef de l’International Journal of Advanced Research, rejoint par celui de International Journal of Multidisciplinary Research Academy.

Quelques jours plus tard, d’autres éditeurs s’intéressent à nos «travaux» et nous commençons à recevoir des spams, des invitations à participer à des conférences ; puis suivent des sollicitations de plusieurs de ces fausses revues nous proposant cordialement de faire partie de leur comité éditorial.

Par la suite, nous avons appris que les boîtes mail de plusieurs enseignants algériens étaient également inondées de ce genre de sollicitations et que la majorité tombe allègrement dans le piège «par vanité, croyant avoir affaire à une consécration de leur notoriété scientifique ou afin d’étoffer leur CV», nous confie un enseignant de Blida.

Effectivement, ils sont plusieurs centaines dont l’identité est consultable sur internet. Ainsi, moyennant quelque 1500 dollars, nous sommes désormais en mesure de fabriquer un faux CV vérifiable, figurant au même titre que des milliers de scientifiques algériens sur plusieurs bases de données.


La Golden connection

Idéalisé, l’essor fulgurant de l’«open access» dès l’année 2000 — initiative de Budapest — présageait la libération du savoir mondial au grand public sans restriction et son émancipation du monopole des grands éditeurs mercantiles tels que Elsevier et Springer.

Or l’open access dit «gold» – par opposition au «green open access» car payant – fit flairer le filon à la faune de cybercriminels et autres escrocs internationaux. Ils auraient engrangé rien que l’année dernière plus de 75 millions de dollars selon Science Magazine et on y compte plusieurs milliers de fausses contributions scientifiques.

Une constellation de contrefacteurs au service de faux chercheurs et autres «scientifiques» malhonnêtes en quête d’une promotion  conditionnée justement par la publication.

De plus amples investigations sur ces éditeurs sournois s’imposait pour démêler l’écheveau de ces scabreuses affaires et tenter d’en mesurer l’ampleur dans nos institutions universitaires.

Ainsi de correspondances aux rédacteurs en chef — réels et fictifs — de ces revues en appels téléphoniques à des scientifiques étrangers membres de comités de lecture – complices ou abusés — nous avons été impressionnés par l’étendue faramineuse de ces réseaux de faussaires internationaux.

A ce propos, l’exemple de L’American association for Science and Technology qui promeut la science algérienne — tout comme L’American Journal of Scientific Research — n’a d’américain que le nom ; il opère depuis une boîte postale aux îles Seychelles, faisant valoir un comité de lecture fantomatique, à l’image d’autres bandes de pirates savants qui sévissent dans la sphère de la publication scientifique domiciliés aux Etats-Unis, mais opérant depuis l’Egypte, l’Inde, le Pakistan, la Chine ou l’Afrique du Sud.

Beaucoup d’Algériens y participent comme auteurs et membres de comité éditorial, de bonne ou de mauvaise foi. Ces derniers assistent les prédateurs qui sévissent par coordonnées bancaires interposées pour aspirer les dollars de nos universitaires.

«C’est une situation kafkaïenne, comment peut-on faire le tri dans notre communauté scientifique ? Comment distinguer les fourbes scientifiques entre nantis apparatchiks surdiplômés et pauvres enseignants niais, en quête désespérée de publication de leurs travaux ?

Combien sont ces auteurs vraiment savants et bien intentionnés qui ont malencontreusement publié dans un journal frauduleux par ignorance», s’interroge un chercheur de Mostaganem, où le phénomène avait pris des proportions alarmantes, selon lui.

Et d’ajouter : «Pourquoi se tait-on sur cette question ? Ne vaut-il pas mieux en parler devant l’opinion publique, ne serait-ce que pour sensibiliser les étudiants en post- graduation ?»

Un autre enseignant, maître de conférences à Constantine, réplique à son interrogation : «Il n’y a qu’à demander à la commission formée par l’ancien ministre Mebarki en juin, la Commission nationale de validation des revues (CNVR), elle a vite été gelée en catimini.» Et de renchérir : «Les responsables veulent régler ce problème sans faire de vagues car cela dépasse l’université. Il y va de la crédibilité de tout le système politique.»

Iceberg !

Quelle est l’ampleur réelle de ce déplorable phénomène ? Quel enseignement peut-on tirer de ce manque de rigueur flagrant ? Quelle est la part de responsabilité morale des individus impliqués ? Qu’en est-il de celle de l’administration centrale ? Et si les futurs post-graduants n’ont plus l’opportunité de passer par ces sentiers douteux, qu’en sera-t-il de ceux-là mêmes censés les encadrer et dont la réputation s’avère entachée ? Serait-il possible de tous les débusquer sans risquer de décimer notre propre système universitaire ? Dilemme.

«Publish or perish (publier ou périr), c’est la question qui taraude tout scientifique, soit-il mal formé ou mal informé. Nos chercheurs subissent de fortes pressions pour publier en vue d’accéder aux postes supérieurs.

Ils sont harcelés par l’obligation de résultats de recherche et poussés à publier à tout prix, quitte à le faire n’importe où afin de booster les places de nos universités dans les classements webométriques, comme celui de Shanghai ou d’autres métriques purement quantitatifs qui négligent éperdument la qualité et le contexte et encore moins l’opportunité socioéconomique de ces recherches sur les populations», explique un chercheur de Sidi Bel Abbès.

Nous avons été impressionnés par l’étendue faramineuse de ces réseaux de faussaires internationaux, mais nous avons été encore plus ahuris devant la prévalence de leurs citations sur les sites de plusieurs universités nationales. «Ignominieux n’est pas assez explicite pour décrire l’ampleur du scandale», nous a confié, indigné, un enseignant de l’ouest du pays, qui nous a aidés à traquer ses pairs faussaires dans les archives de quelques universités dont celle de Sidi Bel Abbès, Tlemcen, Oran, Mostaganem, Tiaret, Batna.

Le constat est ahurissant ! Sans pouvoir être exhaustif, nous pouvons affirmer que le phénomène s’étend à l’ensemble des universités du pays.

Sans se risquer de diffamer nommément quiconque, nous invitons nos lecteurs, enseignants et étudiants, à mener les mêmes investigations au niveau de leurs universités respectives en se référant à la liste du célèbre bibliothécaire, le Pr Jefrey Beallde de l’université du Colorado (Denver) ou les critères établis par la Harvard Kennedy School.

«La célèbre beall’s list est attaquée par des pays émergents pour discréditer son auteur, mais il suffit de la voir accréditée par Harvard et le ministère de l’Education supérieure sud-africain, entre autres, pour valider sa véracité», commente l’enseignant de l’Ouest. Et d’ajouter : «Notre tutelle devrait organiser des rencontres nationales et régionales pour vulgariser au plus grand nombre ce phénomène et valider cette liste en particulier. Hélas, cela aurait des implications fâcheuses.

Le nombre que vous avez compté n’est rien comparé à la réalité de nos effectifs et de nos responsables impliqués. Mais qui aura le courage de dévoiler la partie immergée de l’iceberg ?» conclut-il, incertain.

Car en outre, ce honteux «faux et usage de faux» est également une voie dorée pour nombre de membres de la nomenclature administrative universitaire — si ce n’est ministérielle —bardés de grades pompeux pour légitimer l’imposture de leur promotion, selon les témoignages anonymes d’enseignants.

«Certes c’est un secret de polichinelle, mais gare à celui qui ose compromettre les plus puissants», confie notre informateur de l’Ouest.

Et d’ajouter : «Mais heureusement que tout cela est vérifiable si le ministère de l’Enseignement supérieur daigne ordonner à toutes les universités du pays de rendre publiques, systématiquement, sur leurs sites internet, les listes de leur personnel et l’intégralité de leurs travaux ainsi que les revues qui les ont publiés.

La liste des faussaires sera certes longue, mais ce serait un premier pas courageux pour réformer le système universitaire», nous confie-t-il secrètement.

Et d’ajouter : «Le savoir ne peut éclore et se développer dans un environnement institutionnel en déliquescence. Quand la gangrène atteint le cœur de l’Etat, elle se propage à l’ensemble des institutions, y compris les institutions de production du savoir.

La situation de l’université publique ne peut être améliorée durablement que si l’Etat est reconstruit, transformé en Etat de droit, faisant régner la bonne gouvernance dans tous les domaines.

C’est à cette condition qu’émergera une université nouvelle, de bonne qualité, débarrassée des scories de l’ancien monde frappé d’infirmité», espère notre ami de l’Ouest, tout en nous rassurant sur l’intégrité de l’élite de notre pays, soit-elle encore marginalisée.

Mohamed Staifi

El Watan le 11.11.15


Salon de l’enseignement supérieur France-Algérie - par Djoudi le 18/11/2015 16:41

Pas moins de 46 établissements d’enseignement supérieur dont 24 algériens et 22 français « accueilleront les étudiants sur leur stand et apporteront des précisions sur toutes les questions d’orientation, de choix de formation ou d’un métier.»

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche et l’Institut Français d’Algérie organisent, le 21 et le 23 novembre prochain, la 3ème édition du Salon de l’enseignement supérieur France-Algérie, en partenariat avec le Lycée International Alexandre Dumas (LIAD), a-t-on appris aujourd’hui mercredi du conseiller de presse et de communication de l’Ambassade de France en Algérie, M. Marc Didio.

«Cette nouvelle édition se déroulera pour la première fois dans deux villes : le 21 novembre au Palais de la Culture à Alger et le 23 novembre à l’École Nationale Polytechnique d’Oran (ENPO)», a précisée la même source.

Pas moins de 46 établissements d’enseignement supérieur dont 24 algériens et 22 français, ajoute la même source, «accueilleront les étudiants sur leur stand et apporteront des précisions sur toutes les questions d’orientation, de choix de formation ou d’un métier.»

Le salon s'adresse aux élèves et étudiants inscrits dans des établissements scolaires et universitaires algériens ainsi qu’aux élèves du lycée international.

«Un cycle de conférences est organisé afin d’orienter les étudiants dans le choix d’un cursus adapté et de leur expliquer les différentes procédures d’inscription à l’Université, en écoles d’ingénieur, d’art et de commerce», précise Marc Didio dans son communiqué adressé à notre rédaction.

Et d’ajouter que «l’événement offre également l’opportunité d’une rencontre entre établissements et d’échanges autour de la coopération universitaire franco-algérienne.»

 

Abdelouahab Souag

El Watan le 18.11.2015


موقع إلكتروني خاص لتقييم نظام "أل. أم. دي" - par Djoudi le 09/11/2015 09:09

موقع إلكتروني خاص لتقييم نظام "أل. أم. دي"

أنشأت وزارة التعليم العالي والبحث العلمي موقعا إلكترونيا لفائدة الأسرة الجامعية،  بغرض إثراء النقاش تحسبا لعقد الندوة الوطنية التقييمية لنظام ليسانس ـ ماستر ـ دكتوراه المرتقبة  في ديسمبر المقبل.

وحسب بيان لوزارة التعليم العالي، فقد تم وضع بين     أيدي الأساتذة والطلبة ومسؤولي المؤسسات الجامعية وكافة المنظمات والشركاء  الاجتماعيين وفاعلي القطاعات الاجتماعية الاقتصادية والأولياء، موقع إلكتروني http//lmd.mesrs.dz   للمساهمة في إثراء النقاش حول تقييم نظام "أل  أم ديوهذا للمشاركة باقتراحات وكشف كل السلبيات وحتى الإيجابيات  التييحويها النظام والذي تم تطبيقه  في الجزائر منذ سنة 2004.

ودعت الوازارة المعنيين بندوة تقييم "أل أم ديالتي ستعقد في 21 ديسمبر المقبل، إلى  المساهمة في اقتراحاتهم وآرائهم وتفكيرهم من خلال إثراء النقاش حول نظام التعليم  الوطني الحالي من خلال الاستمارةالمنشورة على الموقع.

وتأتي خطوة وزارة التعليم العالي بعدما أعلن الوزير حجار في وقت سابق عن ندوة  وطنية لتقييم نظام أل أمدي ، والذي تم تطبيقه في الجزائر منذ عشر سنوات وعرف عدة  انتقادات واسعة واختلالات في تطبيقه، حيث وصفه البعض بأنه "نظام فاشلفي وقت رفض الوزير الحكم عليه قبل القيام بتقييم  شامل تساهمفيه كل الأسرة الجامعية والمعنيين من  طلبة ومنظمات طلابية وأساتذة ومختصين ورؤساء الجامعات، والذينهم مطالبون من  خلال إجابتهم عن أسئلة الاستبيان والاستمارة التي وضعتها  وزارة التعليم العالي على موقعها بكشف نقاط الخلل والعراقيل التي  اكتنفت تطبيق هذا النظام في الجزائر  وكذا الصعوبات الميدانية التيتواجه حاملي هذه الشهادة والتي لا تزال لا تتناسب وسوق  العمل.

وسيكون هذا الاستبيان بمثابة الانطلاقة الأولى لندوة التقييم، والتي ينتظرها المعنيون في قطاع التعليم العالي بفارغ الصبر لمحاولة ترميم ما يمكن ترميمه في هذا النظام.


"حجّار" يعلن تنصيب اللجنة الوطنية للتقييم لعهدة تدوم 3 سنوا - par Djoudi le 05/11/2015 22:34

كشف، الخميس، وزير التعليم العالي والبحث العلمي، الطاهر حجار، عن توقيعه اتفاقية مع وزارة الداخلية

والجماعات المحلية، حول تأطير التعليم العالي والجامعات الجزائرية

حيث صرح أن وزارة الداخلية، ستشاركهم

وترافقهم في شتى المجالات والقرارات المتخذة من طرفهم، أين ستكون هناك لجنة مشتركة بين الطرفين.

جاء ذلك خلال حفل تنصيب أعضاء اللجنة الوطنيةلتقييم مؤسسات التعليم العالي، في عهدتها الثانية التيستدوم

 لمدة 3 سنوات، حسب ما كشف عنه الوزير،والذي جرت فعالياته بمقر الوزارة بالجزائر العاصمة، وتأتيعملية

 التنصيب هاته، عشية الشروع في مناقشة أهمالمحاور الأساسية في عمل الوزارة للثلاثي الأول

 منالسنة الجامعية الجارية، وأعلن حجار عن مشروع معالبنك العالمي حول تأطير الجامعات الجزائرية،

 وتهيئتها من جميع النواحي.

الوزير، وعلى هامش ندوة صحفية، عقدها بعد الإعلان الرسمي عن تنصيب اللجنة الوطنية لتقييمالمؤسسات

 العمومية، ردّ على سؤال لـ"الشروقحول عملية التوظيف في الجامعات الجزائرية، حيث قال أعرف أن هناك 

نسبة توظيف كبيرة في الجامعات، تتم بشهادات الماجستير،

 لكن الأمر مستقبليا سيصبحبشهادة الدكتوراه.

 كما أضاف أن الجهود لا تزال مستمرة للوصول إلى تحقيق الهدف المبتغى، والمتمثل في أنيكون كل الأساتذة

 الموظفين بالجامعات الجزائرية متحصلين على شهادة الدكتوراه، كما هو معمول به فيالجامعات عبر العالم.

وفي سياق آخر، أصرّ حجار على ضرورة تقييم نظام ليسانس - ماستر- دكتوراه للوقوف على الأشياء

 الايجابيةوالاختلالات المسجلة، بعد عشر سنوات من التطبيق.

أما فيما يتعلق بتنصيب اللجنة الوطنية للتقييم، فقد أوضح الوزير أن عملية التنصيب هاته تندرج في إطار

مواصلة مسار إصلاح منظومة التعليم العالي، بناء على استراتيجية وطنية تهدف إلى رفع كفاءة التأطير

البيداغوجي والعلمي، وتقديم منتوج بمواصفات عالمية، تجنب قطاعات النشاطات المختلفة الاستنجاد

بالخارج، وفقا لما يسمح بوضع الجامعة في المسار الملائم لبلوغ درجة الامتياز.

هذا؛ ودعا الوزير هذه اللجنة إلى الاتسام بالموضوعية والاستقلالية والشفافية، قائلا إنه ينتظر منها القيام

بدور فعال وبارز خلال انعقاد الندوة الوطنية، حول تقييم تطبيق نظام الألمدي، المقررة في أواخر شهر

ديسمبر المقبل، بتقديم كل الدراسات والتحاليل حول ما تم إنجازه في تجسيد هذا النظام منذ اعتماده،

من خلال إبراز نقاط القوة والعمل على تعزيزها، وبالمقابل إبراز الاختلالات وإيجاد حلول لها.


نظام معلوماتي مضاد للسرقات العلمية قريبا بالجامعات الجزائرية - par Djoudi le 27/05/2015 09:04

كشف الطاهر حجار وزير التعليم العالي والبحث العلمي عن نظام جديد سيتم استحداثه على مستوى الجامعات الجزائرية للحد من السرقات العلمية التي تزايدت وتيرتها بشكل ملفت للإنتباه في السنوات الأخيرة، وسيعمم هذا النظام في بداية الأمر على مستوى المؤسسات الجامعية التي تعتمد اللغة الفرنسية في مذكراتها وأطروحاتها، ليشمل بعدا المؤسسات التي تعتمد اللغة العربية .قال الطاهر حجار، إن هذا النظام يمكن أن تعمل به المؤسسات الجامعية قريبا، حيث يتم عرض المذكرة أو الأطروحة عليه، وفي حال تجاوزت «البلاجيا» نسبة معينة سيتم رفض هذه المذكرة آليا. وأضاف الوزير أن هذا النظام من شأنه أن يقضي نهائيا على السرقات العلمية، مهونا في ذات الوقت حول الظاهرة التي لها أبعاد تاريخية، حسبه

source : ennaharonline.com 25/05/2015 

http://www.ennaharonline.com/ar/latestnews/


Le Pr. Mebarki présente le projet de loi d'orientation sur la recherche scientifique à l'APN - par Djoudi le 27/04/2015 16:10

Le Pr. Mohamed Mebarki, Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, a présenté, lundi 20 avril 2015, le projet de  loi d'orientation sur la recherche scientifique et le développement technologique  devant la commission de l'éducation, de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique et des affaires religieuses de l'APN.

Le projet de loi sur la recherche scientifique vise "à développer les foncions du système national de recherche en termes de précision et d'efficacité, en ce qui a trait à la programmation, l'évaluation et la valorisation des résultats de la recherche scientifique et technique et du développement technologique", a souligné le Pr. Mebarki

Selon le ministre, le projet de loi propose de "revoir la composante du Conseil national d'évaluation qui doit être essentiellement composé de personnalités scientifiques indépendantes. Il doit également renforcer  les missions des agences thématiques de recherche et leur élargissement à la programmation des activités de recherche et l'évaluation de leurs résultats par le biais de commissions intersectorielles".

Au volet de la programmation, le texte propose "des mécanismes pour le choix des programmes nationaux de recherche selon les priorités, en accordant à tous les départements ministériels la possibilité de proposer les domaines et axes qu'ils jugent prioritaires", a indiqué le ministre.

Au sujet de la valorisation des résultats de la recherche, de l'innovation et du développement technologique, le ministre a souligné l'impératif pour les autorités publiques de soutenir la société innovante à toutes les étapes, ajoutant que les entreprises économiques investissant dans le domaine de la recherche bénéficieront d'affectations financières du budget de la recherche nationale.

Le texte de loi propose la création de centres d'innovation et de transfert technologique pour appuyer et valoriser la recherche, évoquant la possibilité de préparer des thèses de doctorat en milieu professionnel.


الجزائر خارج تصنيف احسن كليات طب في العالم العربي !! - par Djoudi le 09/03/2015 16:34

استطاعت الدُّول الخليجية بما ترصدهُ من ميزانيَّات ضخمة لحقل البحث العلمِي، أنْ تضمن مراتب عدَّة في التصنيف الخاص بكليات الطب في العالم العربي و  الذي كشف عنه وقع "USNews" الأمريكي المختص في الشؤُون العلميَّة والأكاديميَّة، حيثُ كانتْ جامعة الملك سعُود، أفضلَ جامعة عربيَّة يمكنُ للطلبة أنْ يدرسُوا بها الطب في العالم العربِي، حتى أنَّ السعودية دخلت التصنيف بخمس جامعات.
أمَّا ثانِي أفضل جامعة لدراسة الطبِّ بالعالم العربِي، فلمْ تكن سوى الجامعة الأمريكيَّة في بيرُوت، حيثُ دأبت على الدخُول في مراتب أفضل الجامعات العربيَّة، مثل عددٍ من الجامعات الأمريكيَّة التي افتتحتْ لها فروعًا في دول خليجيَّة
الكويت والإمارات عززتا أيضًا حضورهمَا في التصنيف العربِي، حيثُ جاءت جامعة الإمارات العربية المتحدَة في المرتبة السابعة عربيًّا، متبوعةً بجامعة الكويت في المرتبة الثامنة، بينما حلت جامعة السلطان قابوس في عمان في المرتبة السادسة عشرة.

أمَّا على المستوى المغاربِي، فكانت تُونس الأفضل تصنيفًا بولوجهَا إلى التصنِيف من خلال جامعتين؛ هما جامعة المنستير التي حلت في المركز الثالث عشر، وجامعة العاصمة تونس المنار التي حلتْ في المرتبة الثانية والعشرين، بينما احتل المغرب المرتبة الاخيرة في التصنيف من خلال جامعة الرباط للطب
في الوقت الذي لمْ تدخل الجزائر التصنيف بالمرة شأنها في ذلك شأن ليبيا وموريتانيا.  وهو ما يؤشر الى المكانة المخزية التي اصبحت تحتلها جامعاتنا ، التي اصبحت غائبة حتى على التصنيف العربي فما بلك بالتصنيف الدولي ، رغم الاغلفة المالية الكبيرة التي تصرف في هذا المجال، لكن يبدو ان سوء التسيير والتأخر البيداغوجي والعلمي جعل الجزائر في مراتب مخجلة عربيا على المستوى العلمي


Recherche et développement : Vers la création d’une académie des sciences - par Djoudi le 09/03/2015 00:31

 

Maintes fois souhaitées par d’éminents professeurs, l’entrée en vigueur imminente d’une haute autorité scientifique autonome semble désormais réelle en Algérie.

Le gouvernement a enfin donné son feu vert pour la mise en place de l’Académie des sciences et de la technologie. C’est ce qu’a annoncé, hier à Alger, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mohamed Mebarki. «Nous nous réjouissons aujourd’hui de l’accord du gouvernement pour la mise en place de l’Académie des sciences et de la technologie, espace autonome et de haute compétence, qui servira de pont avec les autres académies du monde», a-t-il déclaré à l’occasion de l’ouverture des travaux de la Conférence nationale des universités.

Selon le ministre, cette académie, qui comptera de 200 membres, «contribuera, en tant qu’autorité scientifique suprême du pays, au développement des sciences et de leurs applications et conseillera les autorités publiques dans ce domaine».

M. Mebarki a fait savoir que le statut proposé au gouvernement «prévoit, de prime abord, la constitution d’un noyau fondateur composé d’une cinquantaine d’académiciens». Il a dans ce sens indiqué que le comité de suivi «a déjà proposé au gouvernement un statut de l’Académie et une démarche pour sa mise en place». «Je peux vous assurer que tout sera fait avec un maximum de rigueur et de transparence, dès que le statut sera fixé par décret présidentiel», a-t-il assuré.

Quant aux critères d’accès à cette académie, ils sont fixés, selon le ministre, par des membres des académies reconnues mondialement, à l’exemple de celles de la Suède, de la France, de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis.

Ces critères, a-t-il fait remarquer, concernent les domaines des mathématiques, de la physique, de la chimie, de l’informatique, des sciences de l’ingénieur, des sciences médicales, des sciences de la nature et de la vie et des sciences de la terre et de l’univers. Il n’est pas sans rappeler que le projet de création d’une telle académie en Algérie remonte à plusieurs années. L’Algérie et la France avaient déjà scellé, en septembre dernier, leur coopération dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique et technologique.

Les deux parties s’étaient engagées, dans un document, pour des mesures à entreprendre en partenariat avec les académies françaises pour la finalisation du processus de création de la future académie des sciences et des technologies d’Algérie.

Depuis, une réflexion a été engagée pour la création de cette entité qui servira d’interface entre les académies étrangères et l’autorité décisionnelle concernant l’activité scientifique et technologique de façon générale. Il n’est pas sans savoir que l’académie se consacre aux développements des sciences et conseille les gouvernements dans ce domaine.
Du coup, la création d’une telle autorité en Algérie est plus que vitale pour le dynamisme économique du pays.

Rabah Beldjenna

El Watan


Le ministre de l’enseignement supérieur annonce l'évaluation du système LMD - par Djoudi le 08/03/2015 23:48

Assistons-nous au début de la fin du système LMD (Licence/Master/Doctorat) ? Le discours prononcé samedi par le ministre de l’enseignement supérieur sonne comme une sorte d’oraison funèbre dédié à ce système, censé mettre en phase l’université algérienne avec les besoins de la société algérienne
 
Mais après plusieurs années depuis son entrée en application, ce système est surtout synonyme de contestation, de grève, notamment de la part des étudiants. Sans parler aussi du fait qu’il a contribué à la dégringolade du niveau de étudiants, en comparaison avec ceux qui sont issus du système classique.
 
Évidemment, Mohamed Mebarki évite d’employer le mot « abandonner » en parlant du système LMD, lui préférant le mot « évaluation » . Exactement le même mot que la ministre de l’Éducation Mme Benghebrit utilise pour parler de la réforme Benbouzid.
 
Ainsi donc, le ministre de l’enseignement supérieur a enrobé son annonce dans un discours pompeux dans lequel il a tenté de convaincre que l’Algérie a franchi « une étape que nous devons évaluer à tous les niveaux, pour dégager les correctifs à apporter et poursuivre la mise en œuvre de ce système LMD, en l’adaptant aux réalités algériennes ».
 
Pour lui, cette conférence sur les universités « intervient au moment où la réforme universitaire engagée depuis une dizaine d’années, arrive au terme d’une première étape de généralisation de l’architecture des diplômes Licence-Master-Doctorat (LMD) ».
 
Du coup, une  commission sera prochainement installée et elle aura pour feuille de route  un travail de coordinations avec les établissements et les conférences régionales. Et au final, elle doit proposer les mesures à prendre pour enterrer le LMD, qui est un des aspects du désastre de l’université algérienne.

الحجم الساعي الأسبوعي للأستاذ الجامعي - par Djoudi le 16/02/2015 10:36

تحضّر وزارة التعليم العالي والبحث العلمي لقرار وزاري بخصوص تحديد الحجم الساعي للأستاذ الجامعي من خلال مشروع يتّم عرضه على الأسرة الجامعية، يقتضي بتقليص الحجم الساعي للأستاذ المساعد برتبة "أ" إلى 6 ساعات، وعدم إمكانية تدريس الأستاذ المساعد "ب" للمحاضرات، فيما تشهد مختلف الكليات والأقسام والشعب فوضى في توزيع الأعباء البيداغوجية وخروقات للقوانين منها تدريس طلبة الدكتوراه للمحاضرات.

وعلمت "الشروق"، من مصادر جامعية، أنّ وزارة التعليم العالي والبحث العلمي، تسعى لتدارك النقائص في مختلف المجالات من خلال عدّة تعليمات وقرارات تمّ إطلاقها مؤخّرا، من بينها ما يتعلّق بالحجم الساعي لتدريس الأساتذة أسبوعيا، وحسب المشروع المقترح فإنّ الأستاذ المحاضر برتبة "أ" و"ب" يتعيّن عليه تدريس 6 ساعات أسبوعيا، أمّا الأستاذ المساعد برتبة "أ"، أي الذي لم يناقش أطروحة الدكتوراه ولديه تسجيل ثالث فما فوق، فيتعيّن عليه تدريس 6 ساعات محاضرات أسبوعيا أو 9 ساعات أعمال توجيهية أو تطبيقية، على خلاف ما هو معمول به حاليا والذي يقتضي منه تدريس 9 ساعات في الأسبوع.

وحسب المشروع، فإنه بالنسبة للأستاذ المساعد "ب" الذي يتّم تعيينه حديثا أو الذي لا ترتقي رتبته بعد بعدم بلوغه التسجيل الثالث في الدكتوراه، فإنّه يمنع من تدريس المحاضرات ويتكفّل بحجم ساعي قدره 9 ساعات أعمال توجيهية أو 12 ساعة أعمالا تطبيقية، ولقي هذا المشروع صدى إيجابيا لدى الأسرة الجامعية بحكم تنظيمه للأعباء البيداغوجية التي تبعث بها الإدارة على مستوى الكليات والأقسام والشعب، إذ تشير مصادر "الشروق"، أنّ توزيع الأعباء وساعات التدريس بداية كلّ سنة جامعية يثير صدامات وتشنّجات ما بين الأساتذة والإدارة، نظرا لعدم احترام التخصص في منح المقاييس وهو ما يؤثّر سلبا على نوعية المادّة المقدّمة للطلبة واستيعابهم للبرنامج الذي لا يتحكّم فيه الأستاذ بسبب عدم تخصّصه، إضافة إلى عدم احترام الحجم الساعي واللاعدل ما بين الأساتذة، إذ منهم من يتقاضى أجره كاملا مقابل 4 ساعات أسبوعيا ومن دون إشرافه على تأطير الطلبة أو حضوره للإجتماعات البيداغوجية، إلاّ أنّ المحسوبية والمحاباة وتبادل المصالح غطّت على هذه التجاوزات.

.. والأخطر من ذلك، أنّ طلبة الدكتوراه في السنة 1 و2، يكلّفون بتدريس المحاضرات في طور الليسانس والماستر، في بعض الشعب على الرغم من أنّ القانون يمنح طلبة السنة 2 فقط تدريس تطبيقين، أي ما يعادل 3 ساعات في الأسبوع أعمالا توجيهية.

وحسب ذات المصادر، فإنّ عدّة صدامات تحدث داخل القاعات والمدرّجات بسبب عدم إلمام الطلبة الأساتذة بمحتويات المقاييس وعجزهم عن تقديم الإجابات حول أسئلة الطلبة وتوجّههم نحو تكليفهم بالبحوث وعرض الكتب من دون تقديم أيّ توجيهات، كما يكلّف هؤلاء بتحضير الإمتحانات والحراسة وهو ما يخلّف غالبا مشاحنات مع الطلبة، بسبب محاباتهم في منح النقاط وأحيانا في السماح بالغشّ لأصدقائهم ومقرّبيهم.

وينّص القانون الأساسي لطالب الدكتوراه الصادر في الجريدة الرسمية في 3 أكتوبر 2010، في المادّة 6 على إمكانية المشاركة في تأطير الأعمال التطبيقية أو الأعمال الموجهة في الطور الأول فقط، أي في الليسانس بمعدل 3 ساعات في الأسبوع بحضور أستاذ مكلف بالأعمال الموجهة أو التطبيقية، ويمنع طالب الدكتوراه من التدريس في السنة الأخيرة من التسجيل للتفرغ لإتمام أطروحته. وفي إنتظار تجسيد مشروع الحجم الساعي للأستاذ الجامعي، تأمل الأسرة الجامعية من وزارة التعليم العالي والبحث العلمي أن تحدّد آليات للرقابة والوقوف على ما يحدث من تجاوزات بالجملة على مستوى الكليات والأقسام والشعب، وهو ما يؤثّر على المستوى العلمي للجامعة الجزائرية وينسف جهود الوزارة المنعكسة في قرارات هامّة تمّ إصدارها مؤخّرا.


إجراءات جديدة لإنقاذ مسابقات الدكتواره من البزنسة والتلاعب - par Djoudi le 11/02/2015 11:31

راجعت وزارة التعليم العالي والبحث العلمي، الإجراءات التنظيمية لمسابقات الدكتوراه في الجامعات والمدارس، بغرض استدراك النقائص التي سمحت بظهور تجاوزات بالجملة وتلاعبات تحت الطاولة، مما ألهب الاحتجاجات من قبل الطلبة المشاركين في عدة مؤسسات جامعية هذا الموسم بفعل الفضائح المكشوفة بالأدلة.

وقد تلقت مختلف المؤسسات الجامعية، قبل أيّام تعليمة جديدة من قبل مديرية التكوين في الدكتوراه والتأهيل الجامعي، اطلعت عليها  "الشروق"، توضّح إجراءات صارمة لتنظيم مسابقات الدكتوراه ابتداء من الموسم المقبل، والتي تشرح المراحل الأربع بالتفصيل في كيفية التعامل مع الإعلان عن المسابقة ودراسة الملفات وإجراءات الامتحانات الكتابية ونشر النتائج النهائية وتسجيل الناجحين.

وذلك مع الأخذ بعين الاعتبار القوانين التنظيمية السابقة منها القرار191 المؤرخ في 2012، حيث يتعيّن على المؤسسات الجامعية الإعلان عن المسابقات بشكل موسع عن طريق الجرائد الوطنية والمواقع الإلكترونية والملصقات، مع توضيح جميع التفاصيل حول المسابقة ويتعين على اللجنة المشرفة تسجيل المترشحين إلكترونيا واستقبال الملفات ودراستها ثم ترتيبها حسب درجة الاستحقاق والإعلان عن القائمة المقبولة مفصّلة من حيث المعدّلات في الماستر والمعاملات، مع منح مدّة طعون قانونية تقدّر بـ 7 أيّام، يستغلّها المقصون من المشاركة لسبب من الأسباب، على أن يتّم استدعاء المترشحين عن طريق البريدين الالكتروني والعادي.

 وتشير التعليمة الوزارية إلى ضرورة إجراء امتحان إلى امتحانيين في كلّ مسابقة بمعدّل ساعة ونصف إلى ساعتين، مع اشتراط تقديم ثلاثة مواضيع للاختبار يسحب واحد منها عن طريق القرعة من قبل أحد المترشحين، والشروع في التصحيح في نفس اليوم لثلاث مرات إن اقتضى الأمر، واحترام السرية التامة تحت مراقبة وملاحظة جميع أعضاء اللجان المشرفة، ليتم بعدها المصادقة على النتائج من قبل اللجنة العلمية المؤهلة والإعلان عنها بصفة رسمية، فيما لا تقبل أيّ طعون ويتّم منح مدّة 15 يوما فقط لتسجيل الناجحين، كما تنّص التعليمة على عدم أحقية الفائزين في مسابقات أخرى في التسجيل إلاّ بعد التنازل وفي الآجال القانونية.

وجاءت هذه التعليمة لتضبط تنظيم مسابقات الدكتوراه وتضع حدّا للتلاعبات المسجّلة سنويا بسبب الثغرات في القوانين التي يتّم استغلالها لتمكين أصحاب النفوذ وذوي القرابة من الفوز، منها ما حدث هذه السنة بجامعة عنابة وبـ4 مسابقات بجامعة مستغانم، ممّا انجّر عنه غليان كبير من قبل المقصيين، الأمر الذي دفع وزارة التعليم العالي والبحث العلمي إلى إمطار المؤسسات الجامعية بالتعليمات والقرارات في الفترة الأخيرة لوضع حدّ لمختلف التجاوزات في عدّة مجالات من بينها مسابقات الدكتوراه، كما سبق وأن أصدرت تعليمة تحدّد فيها شروط فتح المسابقات وإعادة تأهيلها

source : http://www.echoroukonline.com/ara/articles/232801.html.

 

Qualité de l’enseignement - par Djoudi le 08/02/2015 00:44

Qualité de l’enseignement : Nouria Benghebrit répond au rapporteur onusien

 

Jeudi, la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, a déclaré que «40% du personnel de l’éducation bénéficieront d’une formation en 2015», notant que ce dispositif  est accompagné d’une amélioration de leurs conditions socioprofessionnelles. La ministre a indiqué qu’en plus des efforts visant à améliorer le rendement interne du système éducatif, le ministère de l’Education nationale a tracé une stratégie pour développer une approche de concertation régulière avec tous les membres représentant la communauté éducative.

L’intervention de Mme Benghebrit lors des travaux de la réunion annuelle des directeurs des bureaux extérieurs de l’Organisation internationale du travail (OIT) pour la région Afrique est en quelque sorte une réponse aux observations du rapporteur spécial onusien sur le droit à l’éducation du Conseil des droits de l’homme, Kishore Singh.

Ce dernier a, pour rappel, souligné lors de sa mission à Alger, «l’impératif» pour l’Algérie de répondre à la qualité de l’éducation, en vue de renforcer les acquis réalisés dans ce domaine. Les observations du rapporteur onusien concernent notamment la qualité de l’éducation «qui est le plus grand défi de l’Algérie». «Le gouvernement doit, en effet, répondre de toute urgence à l’impératif de la qualité de l’éducation. Cela nécessite une refonte de la pertinence et de la qualité de l’enseignement», a souligné M. Singh mardi dernier, lors de la conférence de presse qu’il a animée à l’issue de sa mission en Algérie.

La ministre de l’Education nationale a mis, elle, en exergue les efforts déployés par l’Algérie pour «offrir un enseignement de qualité à sa jeunesse». Mme Benghebrit a rappelé la stratégie menée pour l’amélioration dans la durée de la qualité de la formation des enseignants, les engagements pris pour un enseignement de qualité.

La ministre a indiqué que «l’Etat ne ménage aucun effort pour offrir un enseignement de qualité à la jeunesse, afin d’aspirer à un emploi durable avec toutes les chances de se distinguer dans le domaine de la créativité afin d’aspirer à un emploi durable». Elle a souligné à ce propos que l’amélioration de la qualité de l’enseignement est tributaire du développement d’un système pertinent et efficace de formation du personnel de l’enseignement, qui constitue, en plus des moyens financiers, le défi à relever afin d’amorcer un saut qualitatif.

Ceci, estime la ministre, ne saurait se faire sans «l’élaboration d’une stratégie qui s’harmonise avec les politiques de développement des ressources humaines des métiers et des compétences».

Ce fut également l’occasion pour Mme Benghebrit de revenir sur les efforts menés dans le cadre de la réforme lancée en 2003, «visant l’élévation du niveau de qualification des personnels et la consécration du professionnalisme des différentes fonctions éducatives».

Côté syndical, Nouria Benghebrit estime que le nombre croissant des syndicats autonomes est «un indice révélateur du niveau de démocratie atteint par notre pays», soulignant cependant que «si le droit syndical et le droit de grève sont reconnus par la Loi fondamentale du pays, le droit à l’enseignement est garanti par notre Constitution».
 

Fatima Arab

El Watan, le 08/02/2015

http://www.elwatan.com/actualite/qualite-de-l-enseignement-nouria-benghebrit-repond-au-rapporteur-onusien-07-02-2015-286923_109.php

 


ميثاق الأطروحة الخاص بشهادة الدكتوراه - par Djoudi le 10/01/2015 12:49

أصدرت وزارة التعليم العالي و البحث العلمي "ميثاق الأطروحة" الخاص بشهادة الدكتوراه الذي يهدف إلى تحميل مختلف الشركاء المسؤولية و تحديد حقوق و واجبات كل طرف", كما ورد في منشور من الحجم الصغير تلقت "وأج" نسخة منه اليوم السبت.

وتم التوضيح في مقدمة الوثيقة أن ميثاق الأطروحة يشكل "دليلا مرجعيا,يقنن الإتفاق المبرم ما بين طالب الدكتوراه, و المشرف على الأطروحة و رئيس لجنة التكوين في الدكتوراه و مدير مخبر دعم التكوين". و بعد الشرح بأن هذا الميثاق يوقع من طرف مختلف الشركاء عند التسجيل الأول, أوضحت الوزارة أن الميثاق الذي يتضمن في الملحق دفتر لطالب الدكتوراه, يسمح ب"متابعة و تقييم هذا الأخير (الطالب)".

و حسب مضمون في الوثيقة, يقوم كل من رئيس لجنة التكوين في الدكتوراه والمشرف على الأطروحة, بتسجيل نشاطات الطالب في الدكتوراه (منشورات, مداخلات...الخ) و تدون ملاحظات لجنة متابعة الطالب في الدكتوراه. ويذكر المنشور النصوص التنظيمية في الدكتوراه نظام ليسانس, ماستير, دكتوراه (أل أم دي) و محاور أخرى تتعلق ب"النشاط و التقييم" و"التكوين في الدكتوراه" و"الأطروحة" و"المدة" و"متابعة و تقييم طلبة الدكتوراه" و"المنشورات والمداخلات". كما يتطرق الدليل للجوانب ذات الصلة ب"التسجيلات" و "المناقشة" و "السرية" و "النزاع و الوساطة" و كذا "حقوق و واجبات الشركاء". ويحدد ميثاق الأطروحة أيضا التزامات كل الأطراف بما فيها طالب الدكتوراه و المشرف على الأطروحة و مدير المخبر و رئيس لجنة التكوين في الدكتوراه.

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Le système LMD consacre l’asservissement des diplômés par le patronat - par Djoudi le 21/12/2014 00:51

 

Un débat national a été organisé ce samedi 20 décembre par  le Syndicat national  autonome des étudiants à Alger. On a mis l’accent lors du débat sur l’indéquation de l’université avec la réalité du marché du travail. Pire encore, l’université a failli à sa première mission : celle de  former.

Le système licence, master, doctorat (LMD) pointé de doigt devient un pur asservissement à un patronat en quête du “sur mesure”. « Souvent, on incrimine l’étudiant ou le nouveau diplômé de ne pas savoir parler les langues étrangères, de ne pas avoir un niveau… mais il n’en est pas responsable, ce n’est pas l’étudiant algérien qui a  maintenu Benbouzid au poste de ministre de l’Education pendant 20 ans… » tranche d’emblée Yamina Maghraoui, secrétaire nationale au Syndicat national automne des personnels de l’administration publique (SNAPAP).

Les étudiants représentants de différentes wilayas, eux dépeignent  une université en ruine sous le poids des décombres et qui peinent à se remettre sur  pieds.

Un étudiant de Bejaia  présent à la rencontre propose de « construire un nouveau rapport de force pour remettre l’administration à sa place ». Pour lui si « dans les années 60-70, l’université se voulait avant tout formatrice et avait donné naissance à des cadres qui, au fil des années, se sont bureaucratisés ».

Aujourd’hui, par contre, « les universités répondent à une logique de patronat, c’est-à-dire former un simple travailleur mentalement asservi » se sont entendu à dire les différents intervenants de la rencontre.

Mais il ne s’agit pas seulement de cela, souvent l’université ne permet pas  d’accéder au marché de l’emploi et voue le sort de plusieurs futurs diplômés au chômage.

 « Le LMD, un copié-collé des pays capitalistes, l’Algérie n’a ni les moyens humains, ni matériels pour l’appliquer, elle s’est ainsi engagée sur un terrain trouble qui traine l’étudiant vers l’inconnu» a-t-on encore dit lors de la rencontre.

Au final le système LMD sert à faire gagner de l’argent à l’Etat qui en raccourcissant le nombre d’années d’études, il dépensera moins ».

Un autre étudiant de Tlemcen, ingénieur en équipements industriels qui dit avoir tenté l’émigration clandestine puis refoulé en 2001 d’Espagne, renoue aujourd’hui avec les études, master 3 en langue française, il reconnait que l’étudiant a été asservi car il subit alors que c’est à lui de protester afin de changer les choses.

« Etant donnée qu’une université qui pense représente un danger pour les régimes hémogéniques, on a réduit l’étudiant à une entité spécialisé dans un domaine donné sans voir plus loin »a encore constaté Mouloud, étudiant de Tizi Ouzou.

Ironique, le représentant du comité des chômeurs affilié au SNAPAP témoigne avoir passé par toutes les expériences de « précarité » qui malmène le citoyen Algérien, à savoir « j’ai été étudiant, ensuite, je me suis retrouvé sur le marché de l’emploi  dans un contrat du pré emploi  et enfin chômeur diplômé ».

En marge de la rencontre, nous avons également pu retenir que l’étudiant Algérien, amer et frustré,  se compare à son voisin Tunisien qui lui en partant pour des études universitaires en France, on ne lui réclame pas le fameux test de langue, à savoir le TCF (test de connaissance de français), alors que l’étudiant Algérien est obligé de passer par cette étape.

En fin de journée, la rencontre des étudiants, des pré employés et diplômés chômeurs devra sortir avec des recommandations  afin de mieux agir dans le futur et surtout élaborer une plate-forme de revendications.

Hamida Mechaï

El Watan le 20.12.20114

http://www.elwatan.com/une/universite-le-systeme-lmd-consacre-l-asservissement-des-diplomes-par-le-patronat-20-12-2014-282254_108.php


تصنيف الجامعة الجزائرية في الجداول العالمية غير مطابق للواقع - par Djoudi le 21/11/2014 10:35

وزير التعليم العالي يصرّح من تلمسان
“تصنيف الجامعة الجزائرية في الجداول العالمية غير مطابق للواقع”
تلمسان: ن. بلهواري
 اعتبر وزير التعليم العالي، أمس، في كلمة ألقاها بمناسبة اختتام الاحتفالات المخلّدة للذكرى الأربعين لتأسيس جامعة تلمسان، أن “التصنيفات التي تصدرها بعض الجامعات في العالم، ويتحدّث عنها الكثير، سلبية ونمطية وغير مطابقة للواقع، وغالبا ما ترتكز على الإنتاج العلمي منذ نشأة هذه الجامعات التي لها قرون من النشاط العلمي”. وأضاف محمد مباركي أنه لا يجب أن يغيب عن أذهان الجميع أن معدّل عمر الجامعة الجزائرية لا يتجاوز الثلاثين سنة، ورغم كل هذه الاعتبارات فقد قفزت جامعة تلمسان على سبيل المثال من المرتبة 3500 عالميا إلى المرتبة 2500 عالميا حسب ترتيب “وابومتريك”، والثالث مغاربيا، وتحتل الجزائر المرتبة الثالثة إفريقيا بعد جنوب إفريقيا ومصر، والثالثة عربيا أيضا بعد السعودية ومصر.

وقال مباركي إن الجزائر تسعى لاستكمال بناء الصرح العلمي والتكنولوجي الذي تحتاجه البلاد. وفي هذا الإطار كشف عن إنشاء أكاديمية للعلوم والتكنولوجيا بالعاصمة ستكون بمثابة سلطة عليا تقوم بمرافقة التطور العلمي والتكنولوجي في البلاد، وستكون الأكاديمية هيئة مستقلة للامتياز الوطني، وستعنى بأداء دور الخبرة والاستشارة في مرافقة السلطات العمومية في اتخاذ القرارات ذات الخيارات الإستراتيجية.  

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Rapport du Forum économique mondial - par Djoudi le 26/09/2014 09:08

Le manque d’innovation plombe le classement de l’Algérie

Par : Meziane Rabhi

L’Algérie a réussi à améliorer son classement en matière de compétitivité économique. Elle occupe le 79e rang dans le classement mondial de la compétitivité économique établi tous les ans par le Forum économique mondial et publié mercredi dernier à Genève (Suisse).
L'étude du WEF a été réalisée auprès de 15 000 chefs d’entreprise dans 144 pays et donne un classement mondial des pays les plus compétitifs à partir d'une centaine d'indicateurs économiques. L’Algérie gagne ainsi 21 places par rapport à l’année 2013-2014 où elle occupait le 100e rang. Cette progression est principalement due à l’amélioration de son environnement macroéconomique. Sur cet indice, l’Algérie est classée à la 11e place grâce à un faible endettement et à une meilleure épargne nationale. Le rapport global sur la compétitivité 2014-2015 du Forum économique mondial relève également de faibles améliorations dans d'autres domaines, tels que les institutions et la sécurité. Certains aspects de l'éducation montrent aussi une tendance positive : par exemple, la qualité de l'éducation semble s'améliorer. En matière de santé et d’éducation primaire, notre pays occupe la 81e position, même si des efforts doivent être entrepris concernant la qualité de l'enseignement primaire (121e place). L’Algérie est, par ailleurs, bien positionnée sur le plan de la taille du marché
(47e rang). Si en matière d’environnement macroéconomique des secteurs de la santé et de l’éducation l’Algérie se positionne dans la moitié haute du tableau, elle est à la traîne dans beaucoup de domaines, notamment sur le plan du développement du marché financier, préparation technologique, facteurs d'innovation et de sophistication… Concernant les infrastructures, l'Algérie est classée 106e à l'échelle mondiale, indique le même rapport, notant la mauvaise qualité des routes (107e place), des ports (117e place) et des infrastructures du transport aérien  (128e place). En matière de développement du marché financier, notre pays occupe la 137e position. En termes de disponibilité des services financiers, elle est classée à la 133e place.
Sur le plan de l’accessibilité, notre pays arrive au 135e rang et à la 72e place concernant la facilité d'octroi de crédits. En matière de fiabilité et de confiance du système bancaire, l’Algérie se positionne à la 138e position. Elle est classée à la 133e place en matière de solidité des banques. L'Algérie occupe le 136e rang en matière d'efficacité du marché des biens, selon le rapport qui déplore, à cet égard, la faiblesse d’intensité de la concurrence locale (136e rang) et la complexité des procédures de lancement des projets (139e rang).
 

Le rapport souligne, également, qu'en dépit de la disponibilité des scientifiques et des ingénieurs (61e place), l'innovation demeure l'un des points négatifs pour l'Algérie qui occupe la 128e place, concernant cet indice. Le jugement est encore plus sévère concernant la capacité d’innovation, l’Algérie arrivant en queue de peloton.
 

En effet, notre pays est classé à la 143e position. “Une refonte du cadre institutionnel et mettre davantage l'accent sur l'efficacité des biens, du travail et en particulier les marchés financiers seront nécessaires pour mettre la croissance de l'Algérie sur une trajectoire plus durable”, estime le rapport. Au niveau des pays du Maghreb, l’Algérie se classe en 2e position devant la Tunisie (87e), la Libye (126e) et la Mauritanie (141e), mais derrière le Maroc classé 72e au niveau mondial. L’Algérie figure dans le top 10 (6e) des pays les plus compétitifs à l’échelle africaine. L’île Maurice est le pays le plus compétitif en Afrique, suivie par l’Afrique du Sud, le Rwanda, le Maroc et le Botswana.

Pour la sixième fois consécutive, la Suisse occupe le premier rang mondial de ce classement. Singapour conserve sa deuxième place et les États-Unis figurent désormais au troisième rang, gagnant 2 places par rapport à 2013. La Finlande (4e) et l'Allemagne (5e) perdent chacune une place. Ils sont suivis par le Japon (6e), les Pays-Bas (8e) et le Royaume-Uni (9e). La Suède (10e) ferme la marche du Top 10.
 

Les économies qui occupent les premières places du classement ont toutes en commun d’excellents résultats en matière de formation, de rétention et d’attraction des talents, ainsi qu’une politique d’investissements encourageant l'innovation. Ces investissements dits “intelligents” et ciblés sont possibles grâce à une approche coordonnée reposant sur une collaboration étroite entre les secteurs public et privé.

http://www.liberte-algerie.com/actualite/le-manque-d-innovation-plombe-le-classement-de-l-algerie-rapport-du-forum-economique-mondial-227912


Coût des études : le classement des pays les plus chers et les plus performants - par Djoudi le 26/09/2014 09:05

L’étude « Value of Education » commandée par HSBC classe 15 pays selon le coût de leurs études et la qualité de l’enseignement qui y est dispensé. 

Si près de 75% des parents de la planète aimeraient envoyer leurs progénitures étudier à l’étranger, c’est pour plusieurs raisons. D’une part l’assimilation d’une langue étrangère, puis la confrontation à l’international et donc l’accès à l’autonomie et à l’indépendance. C’est bien beau, mais ce n’est pas donné à tout le monde. Le classement ci-dessous présente 15 pays qui sont les plus prisés en terme d’études.

Il les classe selon deux indices : le coût et la qualité de l’enseignement. Les Etats-Unis forment avec le Royaume-Uni et l’Australie le trio gagnant en termes de qualité mais aussi en termes de coûts.

La France se situe à la 6ème position avec Singapour, ce qui n’est pas une mauvaise place avec un coût dépassant les 16.000$ pour un cursus.

Pays            Frais scolaires     Classement (qualité)

Australie              42 093           3
Singapour            39 229           6
Etats-Unis            36 564          1
Royaume-Uni      35 045          2
Hong Kong           32 140          7
Canada                  29 947          4
France                   16 777           6
Malaisie                12 941           9
Indonésie             12 905          11
Brésil                     12 627          11
Taïwan                  11 911           10
Turquie                 11 365          11
Chine                    10 729            5
Mexique               9 460            11
Inde                      5 642              8

 

L’Inde remporte la palme des études les moins chères, à hauteur de 5 642$ par cursus, et rafle pourtant la 8ème position en termes de qualité. La Chine est aussi à envisager puisqu’elle se situe au-dessus de la France, à la 5ème place du classement pour un cursus s’élevant à 10 729$.

Et oui, comme tout ce qui est, l’éducation a un prix et il est très élevé.

 

Source : http://www.focusur.fr/actualites/2014/09/11/cout-classement-pays-etudes-superieures


Mohamed Mebarki : « L’enseignement supérieur à 2 systèmes est inadmissible » - par Djoudi le 14/06/2014 15:53

 

« Nous devons mener le système LMD jusqu’au bout, et nous sommes tenus par la suite de faire une évaluation ».

En cette matinée du samedi, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Mohamed Mebarki, a ouvert les travaux de la Conférence nationale des chefs des établissements de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, réunis au niveau du centre universitaire de Koléa (Tipasa).  Il a rappelé notamment dans son intervention quelques dysfonctionnements qui exigent des corrections.


« L’enseignement supérieur à deux systèmes dans notre pays est inadmissible. Est-il normal que 10 ans après la décision du gouvernement algérien, notre pays continue à fonctionner avec ces 2 systèmes d’enseignement. « Nous devons mener le système LMD jusqu’au bout, et nous sommes tenus par la suite de faire une évaluation », à déclaré le Mohamed Mebarki. Il indiqué aussi que « l’ouverture vers le master est inéluctable » et  « l’octroie des stages de formations à l’étranger devra être transparent ».

Le ministre a annoncé que 40.000 lits et 62.000 places pédagogiques supplémentaires seront mises à la disposition des étudiants au cours de l’année universitaire 2014/2015.  Le secteur de l’enseignement supérieur disposera d’une capacité d’accueil de 1.250.000 places pédagogiques pour la prochaine rentrée universitaire.

L’ordre du jour de cette conférence nationale des responsables des centres universitaires et de la recherche scientifique s’est articulé autour de la synthèse des travaux des conférences régionales et de la préparation de la rentrée universitaire 2014/2015.

 


مباركي :ضرورة تحسين نوعية التعليم العالي - par Djoudi le 02/04/2014 07:35

شدد وزير التعليم العالي و البحث العلمي السيد محمد مباركي اليوم الثلاثاء بقسنطينة أن تحسين نوعية التعليم العالي يعد "أولوية" بالنسبة لدائرته الوزارية.   و في رده خلال ندوة صحفية نشطها في أعقاب زيارة عمل قام بها إلى ولاية قسنطينة أوضح الوزير أن نوعية التعليم العالي "تمر عبر فتح شعب تراعي معايير خاصة في مجال التأطير و التجهيز و متكيفة مع احتياجات البيئة الاجتماعية-الاقتصادية".
 
   و بعد أن اعتبر جامعات قسنطينة الأربع تشكل "رمزا" لتطور الجامعة الجزائرية رافع السيد مباركي من أجل "انفتاح أكبر للجامعة على القطاع الاقتصادي".   كما سلط الضوء في هذا السياق على الدور الذي يتعين أن تلعبه الجامعة في التنمية الاجتماعية-الاقتصادية  داعيا كافة المؤسسات إلى "وضع الثقة في البحث العلمي الذي يسجل تقدما ملحوظا".
 
   كما طالب الوزير بضرورة العمل من أجل "بروز أقطاب امتياز" بالجامعة الجزائرية و هذا على اعتبار أنه توجد -حسب ما أفاد به- "شبكة من الهياكل الجامعية عالية التأهيل و موزعة بطريقة عادلة عبر التراب الوطني".   و بعد أن جدد التأكيد على التزام وزارته بمرافقة الجامعات في جانبي صيانة و أمن الهياكل الجامعية   حث السيد مباركي رؤساء الجامعات على تركيز جهودهم على "العلم و البيداغوجيا". وأشار في هذا السياق الى أن ال 50 سنة الماضية خصصت أساسا لتطوير قطاع التعليم العالي و البحث العلمي ببلادنا   مذكرا بأنه تم بذل جهود "هائلة" في هذا المجال   مستشهدا ب56 جامعة و مركز جامعي تعمل حاليا عبر الوطن و عن رقم 1,3 مليون طالب جامعي مسجل خلال السنة الجامعية الجارية.
 
  وكان وزير التعليم العالي و البحث العلمي قد استهل زيارته لمدينة الجسور المعلقة بمعاينة المدينة الجامعية (جامعة قسنطينة 3 بعلي منجلي) حيث تعمل 7 كليات من أصل 10 مبرمجة .كما توجه السيد مباركي إلى مركز البحث في البيوتكنولوجيا و إلى جامعة منتوري (جامعة قسنطينة 1)  حيث قدمت له بهذه المواقع عروض حول البرنامج التكميلي للمدينة الجامعية و حول أهم نشاطات الجامعات الثلاث للمدينة. 

 


Algérie - Canada : Partenariat gagnant-gagnant avec les universités canadiennes - par djoudi le 28/02/2014 23:48

Les universités algériennes s’attendent à un partenariat gagnant-gagnant avec les universités canadiennes, a indiqué, hier à Tlemcen, le secrétaire général du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. "Les universités canadiennes sont d’une grande qualité qui les place parmi les plus performantes au monde, notamment dans certains domaines comme l’assurance de la qualité de formation et la gouvernance universitaire", a indiqué M. Mohamed Salah-Eddine Seddiki, en marge du colloque sur le partenariat universitaire algéro-canadien, ouvert, hier, à la faculté de médecine de l’université de Tlemcen.

Cette rencontre, à laquelle prennent part une trentaine d’universitaires canadiens, regroupe de nombreux recteurs et chercheurs algériens, qui auront à s'informer, au sein d’ateliers, des expériences canadiennes réussies et à échanger les leurs.

Des conventions de partenariat seront également paraphées au terme de cette rencontre, dans l’optique, a-t-il dit, de faire bénéficier les universités algériennes de l’expérience canadienne et permettre l'échange de programmes de recherches et la mobilité des enseignants.

Pour sa part, la chef de la délégation canadienne et présidente directrice générale du Bureau canadien de l’éducation internationale (BCEI), Mme Karén Mc bride, a indiqué que cette rencontre permettra de faire connaître le fonctionnement du secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique au Canada, de débattre et d’identifier, avec les collègues algériens, des besoins spécifiques de l’université algérienne et d’établir un partenariat dans divers domaines, notamment techniques tels que les énergies, les systèmes d’évaluation et l’environnement.

Les deux responsables cités ont procédé, au cours de cette journée d’ouverture, à la présentation des universités algériennes et canadiennes en détaillant tous les dispositifs pédagogiques, financiers et de fonctionnement des institutions de l’enseignement supérieur des deux pays.

Les travaux de ce colloque se poursuivent en ateliers pour débattre de la mise en œuvre des systèmes d’évaluation et d’assurance de la qualité et les domaines de collaboration possible en enseignement supérieur entre l’Algérie et le Canada. Les ateliers aborderont également les nouveaux modèles de coopération, les programmes et les mécanismes pouvant l’alimenter.

D’autres ateliers s’articuleront autour des relations université du monde professionnel, de l’enseignement des langues, des technologies de l’information et du management. APS


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