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Les 4 dernières nouvelles

Nora Khaldi, Algéro-Irlandaise et mathématicienne renommée 

Les réseaux sociaux algériens se passionnent ces dernières heures pour Nora Khaldi, une chercheuse d’une quarantaine d’années présentée par les internautes comme étant d’origine algérienne, de la wilaya de Tébessa.

« Nora Khaldi est de Tebessa. Elle appartient à une très vieille famille de Nememcha (chaouiya).  Elle est algérienne, titulaire d’un doctorat d’État en mathématiques. La chercheuse, et professeure, est une sommité mondiale dans la recherche en bio-informatique. La scientifique algérienne est célèbre dans le monde entier, notamment pour sa découverte de nouveaux médicaments fabriqués à partir de molécules présentes dans la nourriture », affirme une publication relayée, depuis hier soir, par plusieurs pages sur le réseau social Facebook.

Nora Khaldi est mathématicienne titulaire d’un doctorat en évolution moléculaire et bioinformatique. Des médias étrangers la présentent comme étant « de mère Irlandaise et de père Franco-Algérien ». Certains médias la présentent toutefois comme « Irlandaise », sans référence à ses origines algériennes.

Nora Khaldi, fondatrice d’une startup

Ses recherches se sont principalement concentrées sur l’évolution des protéines et la génomique comparative. Elle est également fondatrice de Nuritas, une startup combinant les sciences de la vie et l’intelligence artificielle (IA) pour extraire les données d’ADN et de protéines de matériel végétal.

« Mon background est purement mathématique et j’ai toujours été une grande fan de biologie alors j’ai cherché quelque chose qui pourrait combiner les deux disciplines qui sont généralement très séparées », explique Mme Khaldi dans un entretien accordé au Trinity College de Dublin (Irlande), où elle a obtenu son doctorat après avoir été diplômée en mathématiques à l’université Aix-Marseille.

« J’ai quitté l’université début 2014 pour fonder Nuritas et depuis, nous avons fait d’énormes progrès. L’entreprise est passée de n’employer que moi-même à une équipe actuelle d’un peu moins de 20 personnes et nous recrutons constamment. Nous avons nos propres laboratoires et avons inventé et découvert d’incroyables nouveaux peptides thérapeutiques, déposé de nombreux brevets et commencé de nombreuses études cliniques », affirme Nora Khaldi, citée par la même source.

Une levée de fonds de 65 millions d’euros

Au mois de juillet 2019, la startup de Mme Khaldi avait levé 65 millions d’euros auprès de plusieurs investisseurs tel que le célèbre groupe de rock irlandais U2 ou encore la banque européenne d’investissement. Nuritas affirme que son processus de découverte de médicaments par apprentissage automatique affichait un taux de réussite de 60%, bien plus élevé que les autres de l’industrie pharmaceutique.

Le succès de la startup est tel que Nuritas a signé un accord de collaboration avec le géant de l’agroalimentaire Nestlé en février 2018. Cette collaboration vise à découvrir des peptides bioactifs dérivés de l’alimentation grâce à l’intelligence artificielle. Les travaux de Mme Khaldi lui ont également permis de remporter en 2017 le prix « Etoile montante » décerné lors des Tech Excellence Awards.

« Mon objectif est de faire progresser la santé à l’échelle mondiale et d’aider les gens du monde entier à accéder à des ingrédients thérapeutiques qui peuvent les aider à prévenir les maladies, à vivre en meilleure santé plus longtemps et à gérer ou guérir les maladies. Et jusqu’à ce que j’aie atteint cet objectif, je sens que je n’ai pas réalisé tout ce qui est possible », a affirmé Nora Khaldi.

nora-khaldi.jpg

Par Lynda Hanna

Publié le: 10 janv. 2021 sur Visa-algerie.com

https://www.visa-algerie.com/nora-khaldi-algero-irlandaise-et-mathematicienne-renommee

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Nora Khaldi, Algéro-Irlandaise et mathématicienne renommée 

Les réseaux sociaux algériens se passionnent ces dernières heures pour Nora Khaldi, une chercheuse d’une quarantaine d’années présentée par les internautes comme étant d’origine algérienne, de la wilaya de Tébessa.

« Nora Khaldi est de Tebessa. Elle appartient à une très vieille famille de Nememcha (chaouiya).  Elle est algérienne, titulaire d’un doctorat d’État en mathématiques. La chercheuse, et professeure, est une sommité mondiale dans la recherche en bio-informatique. La scientifique algérienne est célèbre dans le monde entier, notamment pour sa découverte de nouveaux médicaments fabriqués à partir de molécules présentes dans la nourriture », affirme une publication relayée, depuis hier soir, par plusieurs pages sur le réseau social Facebook.

Nora Khaldi est mathématicienne titulaire d’un doctorat en évolution moléculaire et bioinformatique. Des médias étrangers la présentent comme étant « de mère Irlandaise et de père Franco-Algérien ». Certains médias la présentent toutefois comme « Irlandaise », sans référence à ses origines algériennes.

Nora Khaldi, fondatrice d’une startup

Ses recherches se sont principalement concentrées sur l’évolution des protéines et la génomique comparative. Elle est également fondatrice de Nuritas, une startup combinant les sciences de la vie et l’intelligence artificielle (IA) pour extraire les données d’ADN et de protéines de matériel végétal.

« Mon background est purement mathématique et j’ai toujours été une grande fan de biologie alors j’ai cherché quelque chose qui pourrait combiner les deux disciplines qui sont généralement très séparées », explique Mme Khaldi dans un entretien accordé au Trinity College de Dublin (Irlande), où elle a obtenu son doctorat après avoir été diplômée en mathématiques à l’université Aix-Marseille.

« J’ai quitté l’université début 2014 pour fonder Nuritas et depuis, nous avons fait d’énormes progrès. L’entreprise est passée de n’employer que moi-même à une équipe actuelle d’un peu moins de 20 personnes et nous recrutons constamment. Nous avons nos propres laboratoires et avons inventé et découvert d’incroyables nouveaux peptides thérapeutiques, déposé de nombreux brevets et commencé de nombreuses études cliniques », affirme Nora Khaldi, citée par la même source.

Une levée de fonds de 65 millions d’euros

Au mois de juillet 2019, la startup de Mme Khaldi avait levé 65 millions d’euros auprès de plusieurs investisseurs tel que le célèbre groupe de rock irlandais U2 ou encore la banque européenne d’investissement. Nuritas affirme que son processus de découverte de médicaments par apprentissage automatique affichait un taux de réussite de 60%, bien plus élevé que les autres de l’industrie pharmaceutique.

Le succès de la startup est tel que Nuritas a signé un accord de collaboration avec le géant de l’agroalimentaire Nestlé en février 2018. Cette collaboration vise à découvrir des peptides bioactifs dérivés de l’alimentation grâce à l’intelligence artificielle. Les travaux de Mme Khaldi lui ont également permis de remporter en 2017 le prix « Etoile montante » décerné lors des Tech Excellence Awards.

« Mon objectif est de faire progresser la santé à l’échelle mondiale et d’aider les gens du monde entier à accéder à des ingrédients thérapeutiques qui peuvent les aider à prévenir les maladies, à vivre en meilleure santé plus longtemps et à gérer ou guérir les maladies. Et jusqu’à ce que j’aie atteint cet objectif, je sens que je n’ai pas réalisé tout ce qui est possible », a affirmé Nora Khaldi.

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Par Lynda Hanna

Publié le: 10 janv. 2021 sur Visa-algerie.com

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Le vrai coût énergétique du numérique - le 27/11/2020 @ 11:21 par djoudi

Le vrai coût énergétique du numérique

Surfer sur Internet, utiliser une application, regarder une vidéo en streaming, discuter en visio… toutes ces activités qui paraissent aujourd’hui naturelles à nombre d’entre nous sont loin d’être anodines pour l’environnement.

ANNE-CÉCILE ORGERIE ET LAURENT LEFÈVRE|  |  POUR LA SCIENCE N° 518|  

 Disponible aussi en version pdf téléchargeable

Depuis le début de l’épidémie de Covid-19, et en particulier durant les périodes de confinement, le télétravail a pris une grande importance dans nombre de services publics et d’entreprises. L’usage des transports s’en est trouvé considérablement diminué. Mais peut-on dire pour autant que le télétravail et l’utilisation massive d’Internet qui y est associée ont été bénéfiques pour l’environnement ? Plus généralement, quel est l’impact environnemental du numérique ? Et comment le diminuer ? Répondre à ces questions n’est pas simple. Pour établir l’impact environnemental d’un système numérique, il faut mesurer son coût énergétique. Mais qu’est-ce que cela signifie pour un système aussi complexe et interdépendant qu’Internet ?

Né il y a cinquante ans, accessible au grand public depuis une trentaine d’années, Internet est devenu un outil quotidien et indispensable pour quelque 4,5 milliards d’utilisateurs dans le monde, soit un peu moins de 60 % de la population mondiale. Son succès planétaire fulgurant a entraîné sa croissance très rapide.

Courriers électroniques, messageries instantanées, moteurs de recherche, réseaux sociaux, stockage dans le cloud, vidéo à la demande en streaming, etc. Les services d’Internet ont évolué au cours du temps, et son architecture s’est étendue et complexifiée pour répondre à cette demande. Internet donne ainsi accès à un monde numérique, électronique, dématérialisé, virtuel… autant d’adjectifs qui lui confèrent un aspect quelque peu magique. Pourtant, ses infrastructures sont bien réelles et consomment de l’énergie et des ressources, très souvent sans que l’utilisateur en ait conscience.

À une époque où dérèglement climatique et épuisement des ressources naturelles interpellent les utilisateurs, les impacts environnementaux d’Internet restent largement méconnus et sont encore peu étudiés. Les études existantes indiquent que ces impacts sont considérables et préoccupants, aussi bien en termes de consommation énergétique, de consommation de matières premières ou d’empreinte carbone. Mais ces études brossent des tableaux variés, avec des chiffres différant parfois fortement de l’une à l’autre.

En 2014, Vlad Coroamă, de l’université technique de Lisbonne, et Lorenz Hilty, de l’université de Zurich, ont ainsi observé, en examinant les articles parus les dix années précédentes sur le coût énergétique d’Internet, une grande disparité des estimations, avec des différences allant jusqu’à quatre ordres de grandeur. En cause, les incertitudes sur les mesures, les approximations faites sur les modèles, mais aussi le périmètre choisi pour l’évaluation : les résultats varient considérablement selon que l’on prend en compte ou non les objets terminaux qui utilisent Internet. C’est pourquoi il est si compliqué de déterminer si le télétravail est bénéfique pour l’environnement ou même simplement si une requête internet coûte autant que trois heures ou dix minutes de bouilloire

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Le vrai coût énergétique du numérique

Surfer sur Internet, utiliser une application, regarder une vidéo en streaming, discuter en visio… toutes ces activités qui paraissent aujourd’hui naturelles à nombre d’entre nous sont loin d’être anodines pour l’environnement.

ANNE-CÉCILE ORGERIE ET LAURENT LEFÈVRE|  |  POUR LA SCIENCE N° 518|  

 Disponible aussi en version pdf téléchargeable

Depuis le début de l’épidémie de Covid-19, et en particulier durant les périodes de confinement, le télétravail a pris une grande importance dans nombre de services publics et d’entreprises. L’usage des transports s’en est trouvé considérablement diminué. Mais peut-on dire pour autant que le télétravail et l’utilisation massive d’Internet qui y est associée ont été bénéfiques pour l’environnement ? Plus généralement, quel est l’impact environnemental du numérique ? Et comment le diminuer ? Répondre à ces questions n’est pas simple. Pour établir l’impact environnemental d’un système numérique, il faut mesurer son coût énergétique. Mais qu’est-ce que cela signifie pour un système aussi complexe et interdépendant qu’Internet ?

Né il y a cinquante ans, accessible au grand public depuis une trentaine d’années, Internet est devenu un outil quotidien et indispensable pour quelque 4,5 milliards d’utilisateurs dans le monde, soit un peu moins de 60 % de la population mondiale. Son succès planétaire fulgurant a entraîné sa croissance très rapide.

Courriers électroniques, messageries instantanées, moteurs de recherche, réseaux sociaux, stockage dans le cloud, vidéo à la demande en streaming, etc. Les services d’Internet ont évolué au cours du temps, et son architecture s’est étendue et complexifiée pour répondre à cette demande. Internet donne ainsi accès à un monde numérique, électronique, dématérialisé, virtuel… autant d’adjectifs qui lui confèrent un aspect quelque peu magique. Pourtant, ses infrastructures sont bien réelles et consomment de l’énergie et des ressources, très souvent sans que l’utilisateur en ait conscience.

À une époque où dérèglement climatique et épuisement des ressources naturelles interpellent les utilisateurs, les impacts environnementaux d’Internet restent largement méconnus et sont encore peu étudiés. Les études existantes indiquent que ces impacts sont considérables et préoccupants, aussi bien en termes de consommation énergétique, de consommation de matières premières ou d’empreinte carbone. Mais ces études brossent des tableaux variés, avec des chiffres différant parfois fortement de l’une à l’autre.

En 2014, Vlad Coroamă, de l’université technique de Lisbonne, et Lorenz Hilty, de l’université de Zurich, ont ainsi observé, en examinant les articles parus les dix années précédentes sur le coût énergétique d’Internet, une grande disparité des estimations, avec des différences allant jusqu’à quatre ordres de grandeur. En cause, les incertitudes sur les mesures, les approximations faites sur les modèles, mais aussi le périmètre choisi pour l’évaluation : les résultats varient considérablement selon que l’on prend en compte ou non les objets terminaux qui utilisent Internet. C’est pourquoi il est si compliqué de déterminer si le télétravail est bénéfique pour l’environnement ou même simplement si une requête internet coûte autant que trois heures ou dix minutes de bouilloire

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Appel à candidatures : Prix Louis D’Hainaut de la meilleure thèse en technologie éducative édition 2021

L’université de Mons (Belgique) et l’AUF, à travers son Institut de la Francophonie pour l’ingénierie de la connaissance et la formation à distance (IFIC), s’associent pour décerner le Prix Louis D’Hainaut de la meilleure thèse de doctorat en technologie éducative.

Ce prix est annuel et sera délivré pour la huitième fois en 2021. Il est réservé à un docteur ressortissant d’un pays du Sud (hors Europe de l’Ouest – sauf Bulgarie et Roumanie – et Amérique du Nord) la thèse a été soutenue il y a trois ans au plus.

Le Prix a une vocation internationale et est ouvert à tout chercheur du Sud ayant obtenu une thèse de doctorat au sein d’un établissement membre du réseau de l’AUF (du Nord comme du Sud). Le sujet de cette thèse doit impérativement porter sur l’usage des technologies en éducation, indépendamment de la discipline d’appartenance, et doit constituer un apport à l’évolution des connaissances scientifiques dans le domaine.

Récompenses

  • une somme de 2 500 euros, versée par le Fonds Louis D’Hainaut créé à l’Université de Mons
  • la prise en charge par l’AUF d’un voyage et d’un séjour de 5 jours au moment de la remise du Prix. Ce dernier est décerné à l’occasion d’une manifestation scientifique internationale durant laquelle le lauréat sera honoré.

Conditions pour pouvoir déposer une candidature

  • être ressortissant d’un pays du Sud (il est possible de résider dans un pays du Nord)
  • avoir obtenu sa thèse entre le 1er janvier 2017 et la date de clôture de cet appel
  • avoir rédigé sa thèse en français.

Documents requis

  • formulaire de candidature dûment rempli
  • curriculum vitae détaillé
  • résumé de la thèse en trois pages maximum dans laquelle la contribution spécifique à l’avancement des connaissances dans le domaine des technologies en éducation est clairement décrite
  • version électronique de la thèse complète (pdf)
  • copie du diplôme sanctionnant l’attribution du titre de docteur, suite à la soutenance de la thèse, un exemplaire de la thèse sous format électronique (pdf)

Date de clôture de l’appel

1er février 2021 à minuit GMT.

Inscription et dépôt des documents

https://formulaires.auf.org

Pour toute question complémentaire (par mail) : prix_dhainaut@auf.org

Cette initiative a pour objet à la fois d’honorer la mémoire du professeur Louis D’Hainaut et de stimuler la recherche en technologie de l’éducation dans les pays du Sud. Le professeur Louis D’Hainaut a consacré sa carrière à diffuser dans le monde francophone les concepts et les méthodologies de la recherche en technologie éducative. Il a en outre été un acteur important sur la scène internationale en matière d’appui éducatif aux pays en développement et, a participé, à ce titre, à de nombreuses initiatives en vue d’améliorer l’éducation en Afrique.

Le prix est géré par un Comité de direction composé comme suit :

  • Depover Christian (Université de Mons, Belgique), président
  • Dillenbourg Pierre (École polytechnique de Lausanne, Suisse), secrétaire
  • Jaillet Alain (Université de Cergy-Pontoise, France)
  • Karsenti Thierry (université de Montréal, Canada)
  • Loiret Pierre-Jean (Agence Universitaire de la Francophonie)
  • Laroussi Mona (Organisation internationale de la Francophonie)

Le Comité scientifique est constitué d’une quarantaine d’universitaires, issus des pays du Sud comme du Nord.

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Appel à candidatures : Prix Louis D’Hainaut de la meilleure thèse en technologie éducative édition 2021

L’université de Mons (Belgique) et l’AUF, à travers son Institut de la Francophonie pour l’ingénierie de la connaissance et la formation à distance (IFIC), s’associent pour décerner le Prix Louis D’Hainaut de la meilleure thèse de doctorat en technologie éducative.

Ce prix est annuel et sera délivré pour la huitième fois en 2021. Il est réservé à un docteur ressortissant d’un pays du Sud (hors Europe de l’Ouest – sauf Bulgarie et Roumanie – et Amérique du Nord) la thèse a été soutenue il y a trois ans au plus.

Le Prix a une vocation internationale et est ouvert à tout chercheur du Sud ayant obtenu une thèse de doctorat au sein d’un établissement membre du réseau de l’AUF (du Nord comme du Sud). Le sujet de cette thèse doit impérativement porter sur l’usage des technologies en éducation, indépendamment de la discipline d’appartenance, et doit constituer un apport à l’évolution des connaissances scientifiques dans le domaine.

Récompenses

  • une somme de 2 500 euros, versée par le Fonds Louis D’Hainaut créé à l’Université de Mons
  • la prise en charge par l’AUF d’un voyage et d’un séjour de 5 jours au moment de la remise du Prix. Ce dernier est décerné à l’occasion d’une manifestation scientifique internationale durant laquelle le lauréat sera honoré.

Conditions pour pouvoir déposer une candidature

  • être ressortissant d’un pays du Sud (il est possible de résider dans un pays du Nord)
  • avoir obtenu sa thèse entre le 1er janvier 2017 et la date de clôture de cet appel
  • avoir rédigé sa thèse en français.

Documents requis

  • formulaire de candidature dûment rempli
  • curriculum vitae détaillé
  • résumé de la thèse en trois pages maximum dans laquelle la contribution spécifique à l’avancement des connaissances dans le domaine des technologies en éducation est clairement décrite
  • version électronique de la thèse complète (pdf)
  • copie du diplôme sanctionnant l’attribution du titre de docteur, suite à la soutenance de la thèse, un exemplaire de la thèse sous format électronique (pdf)

Date de clôture de l’appel

1er février 2021 à minuit GMT.

Inscription et dépôt des documents

https://formulaires.auf.org

Pour toute question complémentaire (par mail) : prix_dhainaut@auf.org

Cette initiative a pour objet à la fois d’honorer la mémoire du professeur Louis D’Hainaut et de stimuler la recherche en technologie de l’éducation dans les pays du Sud. Le professeur Louis D’Hainaut a consacré sa carrière à diffuser dans le monde francophone les concepts et les méthodologies de la recherche en technologie éducative. Il a en outre été un acteur important sur la scène internationale en matière d’appui éducatif aux pays en développement et, a participé, à ce titre, à de nombreuses initiatives en vue d’améliorer l’éducation en Afrique.

Le prix est géré par un Comité de direction composé comme suit :

  • Depover Christian (Université de Mons, Belgique), président
  • Dillenbourg Pierre (École polytechnique de Lausanne, Suisse), secrétaire
  • Jaillet Alain (Université de Cergy-Pontoise, France)
  • Karsenti Thierry (université de Montréal, Canada)
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  • Laroussi Mona (Organisation internationale de la Francophonie)

Le Comité scientifique est constitué d’une quarantaine d’universitaires, issus des pays du Sud comme du Nord.

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Samedi 22 août 2020 

Live en visioconférence de 21h00 à 23h00 heure algérienne

Le numérique éducatif à l'heure du COVID19

M. Mahieddine DJOUDI

Poitiers, France

Inscription
Français:    http://saweb.dzportal.net/index.php/619232?lang=fr 
Anglais:      http://saweb.dzportal.net/index.php/619232?lang=en
Arabe:        http://saweb.dzportal.net/index.php/619232?lang=ar

AVU2020_0822_Mahieddine_Djoudi.jpg

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Samedi 22 août 2020 

Live en visioconférence de 21h00 à 23h00 heure algérienne

Le numérique éducatif à l'heure du COVID19

M. Mahieddine DJOUDI

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